
C’est encore moi, Shizuo ! Cette fois je vais vous parler de mon test de Pragmata, Jeu pour lequel j’ai fais quatre heures de queue pour y jouer. Je ne me suis cependant pas ennuyé vu que je me suis lié d’amitié avec des sudistes. Mais passons, tout de suite mon retour dessus !
Le scénario
S’agissant de ce dernier il est assez simple, le voici :
« Dans un futur proche. Plusieurs années se sont écoulées depuis la découverte du lunum par l’humanité.
Celle-ci déclencha la recherche sur la lunafibre, un matériau capable de reproduire n’importe quoi, à condition d’en posséder les données.
Un jour, tous les signaux vers la station de recherche lunaire dédiée à la recherche et au développement de cette lunafibre sont soudainement perdus.
Une équipe d’intervention est immédiatement dépêchée sur place.
Cependant, un énorme séisme lunaire se produit peu de temps après son arrivée.
Hugh Williams, séparé de son équipe et inconscient après avoir subi de graves blessures, est découvert par un mystérieux androïde aux allures de jeune fille.
Une Pragmata, créée à partir de lunafibre. »
source du synopsis : https://www.capcom-games.com/pragmata/fr/about/

Le gameplay
S’agissant maintenant du gameplay, il faut savoir que ce jeu m’a fait penser à ce niveau au jeu Dead Space. Laissez moi m’expliquer là-dessus. Tout d’abord vous contrôlez un personnage en vue à la troisième personne, vue de derrière plus exactement. Ensuite, vous avez une palette d’armes différentes. Vous possédez par défaut un pistolet avec balles infinies et récupérez d’autres armes comme un fusil à pompe par exemple. Cependant les armes trouvées ont un nombre de munitions limitées. Il y a une autre chose qui me fait penser à Dead Space mais j’en parlerai plus tard.
Vous incarnez donc Hugh, un homme tout ce qu’il y a de plus normal. Vous évoluer dans la station spatiale qui est majoritairement composée de couloirs tous plus blanc les uns que les autres. Vos armes vous servent à vous débarrasser des robots envoyés par l’intelligence artificielle de la station qui vous voit comme une nuisance. Malgré votre puissance de feu vous vous rendez bien vite compte que vous n’êtes qu’un moustique pour vos ennemis. En effet, vos armes sont presque inefficaces face à ces derniers. C’est là que le jeu innove par rapport à Dead Space avec un deuxième personnage qui sera votre clé vers la victoire face aux ennemis !… et aux portes fermées par des verrous électroniques. Je parle bien évidemment de la mignonne petite fille, que dis-je, l’ange de votre misérable vie : Diana.

C’est là que le gameplay se complexifie, avec Diana, la pragmata qui accompagne Hugh dans la station après l’avoir soigné.
Cette dernière, s’accrochant fermement à vous, va vous faciliter les combats.
Une fois l’ennemi en visuel, approchez vous suffisamment de ce dernier pour le pirater. S’ouvre alors devant vous une fenêtre avec une sorte d’échiquier. Votre but, pour résumer simplement, va être de guider de l’énergie d’une case jusqu’à une une autre. Une fois cela fait l’armure de l’ennemi s’ouvrira, exposant ainsi ses circuits internes aux balles. Vous déplacez l’énergie dans un sens en particulier avec les touches triangle, carré…
Diana vous permettra aussi d’avancer dans la station en piratant divers mécanismes : portes, consoles, etc. Elle est votre passe-partout dans cette station qui n’attend que de vous que vous disparaissiez de ses entrailles.

Ainsi l’alliance entre un humain un tantinet bourru et une jeune androïde délicate donne un gameplay dynamique couplé à un devoir de protection de la seconde par le premier. Le joueur s’implique beaucoup trop émotionnellement pour défendre la jeune fille.
J’ai vu les commentaires des gens sous les trailers du jeu de Capcom et je peux vous dire que s’il arrive quoique ce soit dans le jeu à Diana ça va barder !
Conclusion
La démo du jeu m’a permis d’aller jusqu’à la fin du combat contre le premier boss du jeu. Ce combat m’a bien montré que le niveau d’exigence du jeu envers le joueur était haut. Le combat a duré un peu moins de 10 minutes je dirai mais j’ai eu chaud à plusieurs moment. Entre les missiles que le boss tire, les moments où il nous fonce dessus avec son corps colossal, etc, on sent que si on se loupe notre erreur nous coûtera beaucoup de santé, si ce n’est la vie.
C’est ainsi que se termine ma critique sur Pragmata.
Si vous vous demandez si mon test m’a donné envie d’acheter le jeu sachez que c’est le cas.
Malheureusement ça attendra un moment car je ne compte pas acheter la PS5 pour le moment. Ceux qui en ont une, si la démo du jeu vous a plu, car il y en a une de disponible, alors foncez !

Article de Shizuo lecteur (https://www.instagram.com/shizuo_lecteur/reels/)
