Bonjour tout le monde, c’est Shizuo !
Je vais dans cet article vous partager mon avis sur l’organisation de la Paris Games Week (PGW) 2025. J’ai reçu une accréditation d’Otaku’s mafia World qui a servi d’entremetteur entre moi et le service des relations presse de la PGW et pour lequel je me suis rendu à cette convention en tant que rédacteur.

Commençons déjà avec le début de cet évènement : L’avant-première !

L’avant-première

Après être parti du travail, je me suis rendu en transports en commun jusqu’à Porte de Versailles. C’est là où se tenait la PGW.
Arrivé là-bas vers 16h40 je m’enquière auprès d’un agent du parc des expositions pour savoir où se trouve l’entrée des journalistes. Je demande cela malgré le fait que le long d’un mur des gens attendent tout en se protégeant de la bruine.
Le garde m’informe que je suis au bon endroit et qu’il va me falloir patienter jusqu’à 17 heures. C’est à cette heure que la convention ouvrira ses portes au public.
Je me positionne dans la queue, où je suis malheureusement pour moi exposé à la pluie.
À 17 heures on nous ouvre une petite grille, sur le côté du mur où faisaient la queue d’autres journalistes, mais aussi des personnes avec des enfants, chose qui m’avait interpellé à ce moment-là car l’entrée des « visiteurs » étaient signalées par un gros panneau au-dessus du portail principal d’accès du parc des expositions comme étant plus loin sur la droite.
Entre le fait que l’entrée soit petite et que les gens doublent nous n’avançons pas. Après quelques minutes une personne de la sécurité vient ouvrir une deuxième grille. Cela me permet enfin d’entrer dans l’enceinte du parc des expositions.

Dans l’enceinte du parc des expositions

Une fois la grille passée je me retrouve une nouvelle fois dans une foule assez dense. Je peux apercevoir un peu plus loin plusieurs tables, sous des tentes, où nous attendent des personnes de la sécurité.
Arrivé au niveau de l’une des tables j’ouvre mon sac et mon manteau et laisse la sécurité faire son travail.
Une fois passé, je me retrouve devant une foule qui est coincée devant un point de contrôle. C’est là où le personnel de la PGW vérifie nos billets. Il y a plusieurs queues, une pour les médias, une autre pour les invités, une pour les cosplayeurs…
Je vois des personnes avec des enfants faire demi-tour. En les interrogeant j’apprends, sans surprise, que se sont des visiteurs qui se sont trompés d’entrée. Il y en aura au moins une bonne centaine ce soir là. La faute à un manque de personnel de la PGW pour orienter les gens à l’extérieur du parc des expositions. Les torts sont cependant partagés. Je l’ai dit plus tôt qu’il y avait un panneau indiquant l’entrée pour les visiteurs. Il ne tenait donc qu’à eux de lever un peu la tête.
Ce problème n’est cependant que le premier auquel je fais face à ce moment-là. Bien vite je constate que toutes les queues n’avancent pas, plus personne ne passe le point de contrôle. Je commence donc à discuter avec deux autres journalistes du manque d’organisation. Nous sommes tous trois d’accord pour dire qu’il y a un problème à ce niveau. De plus c’est un problème qu’aucun de nous trois n’a eut à la Japan expo où à la Paris manga.

Quand la pluie s’en mêle…


Comme si la longue attente ne suffisait pas il se met alors à pleuvoir. N’étant pas à l’abri nous nous retrouvons à attendre au moins vingt-cinq minutes sous une pluie battante. Ce n’est qu’à 17h39 que nous pouvons enfin accéder au hall 1 de la PGW. Des journalistes n’ont pas manqués d’incendier le personnel en disant qu’il était inacceptable d’avoir dû attendre autant de temps sous la pluie, pour quelques personnes, avec du matériel sensible à la pluie.
Bien que d’accord avec eux je n’ai pour autant pas jeter le blâme sur le personnel. Il était évident pour moi qu’ils avaient reçu l’ordre de nous bloquer par leurs supérieurs.
Je n’ai pourtant pas pu m’empêcher de râler, avec les deux autres journalistes avec qui j’avais discuté dans la queue, en constatant, une fois à l’intérieur du bâtiment, qu’il y avait suffisamment d’espace non utilisé à l’entrée pour que le contrôle des billets se fasse à cet endroit, à l’abri de la pluie.
Tout s’est bien passé ensuite, enfin, jusqu’à ce que je veuille accéder au Dôme !

L’Accès au Dôme, la nouveauté de Paris Games Week 2025

Alors que je pensais être au bout de mes peines j’ai eu une nouvelle mauvaise surprise. Cela s’est passé quand j’ai voulu accéder au Dôme, l’endroit où sont organisés des concerts, retransmission et autres joyeusetés.
Les problèmes ont commencé dès la veille de l’avant-première. Tous les journalistes ont reçu un mail à 19h56 de la personne chargée des relations avec la presse. Ce dernier demandant à ce qu’on liste les évènements qu’on voulait couvrir/filmer. Après avoir envoyé ma liste ainsi que d’autres informations personnelles je n’ai pas eu, comme les autres journalistes de retour. Je n’ai eu ce dernier que 2 jours plus tard.
Mais revenons à mon arrivée au Dôme le soir de l’avant-première. J’arrive devant le Dôme à 21h00 car un concert doit s’y tenir à 21h30. La sécurité m’en refuse l’accès au motif que je ne porte pas le bracelet pour y accéder. Elle me signale aussi que mon billet ne mentionne pas l’accès au bâtiment. Je m’en vais, dépité de ne pas pouvoir entrer. Immédiatement, je contacte par mail la personne responsable des relations avec la presse. Elle est avertie du fait je me suis vu refuser l’entrée.
Ainsi s’achève l’avant-première de la Paris Games Week.

Les ennuis continuent

Le Jeudi, j’arrive pour 9h40. La première chose que j’ai fait a été de contacter la même personne que la veille mais cette fois-ci par SMS car elle n’avait pas répondue à mon mail. Une réponse de sa part me parvint 30 minutes plus tard m’indiquant qu’il était bizarre qu’on m’est refusé l’entrée au Dôme. La personne m’annonce qu’elle va se renseigner et, à 19 heures m’indique que pour éviter tout problème elle m’attendra à l’entrée du Dôme pour me remettre un bracelet me permettant d’accéder au concert de Clair obscur expédition 33.

Entre-temps, le matin j’avais eu un problème à l’entrée car mon ticket ne passait plus car il avait été déjà scanné la veille. La personne scannant les billets m’a donc dit d’aller voir la responsable en zone presse, à l’intérieur du hall 1 de la Paris Games Week, pour qu’on me remette un tour de cou réservé à la presse, chose que j’avais demandé la veille sans résultat.
J’arrive donc à la zone presse et tombe sur la même personne que la veille. Je lui indique que son collègue de l’entrée m’a dit de venir chercher un tour de cou. Elle est confuse, n’ayant pas eut cette information. Heureusement pour moi, je suis très vite rejoins par deux autres journalistes qui ont eut la même consigne que moi du personnel situé à l’entrée. Ainsi la réceptionniste de la zone presse appelle finalement sa responsable pour lui expliquer la situation. Cette dernière arrive 5 minutes plus tard avec les tours de cous, enfin on peut nous identifier comme étant de la presse ! Je me dis qu’enfin je vais pouvoir me concentrer sur autre chose que des démarches administratives, si seulement…

Quand il y en a plus il y en a encore !

Je suis sorti un moment de la convention et suis revenu vers 20 heures. Mal m’en a pris, je me suis cette fois vu refuser l’entrée de la PGW car je n’avais pas de bracelet et que les journalistes ne pouvaient plus accéder à l’entrée après 20 heures. Heureusement un confrère journaliste m’a indiqué un préfabriqué pour obtenir un bracelet. Je m’y suis donc présenté et ai expliqué ma situation, le fait que je devais retrouver devant le Dôme la personne en charge des relations avec la presse pour obtenir un bracelet. Il était donc pour moi de présenter un bracelet que je n’avais pas encore reçu à l’entrée. J’ai donc montré mes échanges par SMS avec la personne que je devais retrouver devant le Dôme aux deux personnes remettant les bracelets à l’entrée pour leur montrer ma bonne foi. Constatant que je disais vrai je me suis vu remettre un bracelet attestant de ma qualité de personne ayant le droit d’accéder au Dôme et la confirmation orale que j’avais le droit de filmer tous les évènements sauf le concert de Bigflo et Oli.

Une organisation à revoir

En allant devant le Dôme j’ai rencontré la personne en charge des relations avec la presse, qui a pu constater que j’avais déjà un bracelet. Elle en avait plusieurs dans les mains et les distribuait aux personnes de la presse voulant entrer, prouvant ainsi que j’étais loin d’être le seul à avoir eut des problème la veille.
Le lendemain j’appris que mon bracelet n’était que pour la journée du jeudi et qu’il fallait chaque jour voir la personne en charge des relations avec la presse pour en avoir un.

Bref, comme vous l’aurez compris l’organisation de la Paris Games Week était désastreuse côté presse. Je ne sais pas ce qu’il en a été du côté des visiteurs mais c’était une première fois pour moi cette convention et ce ne fut pas une bonne première expérience. Il y a beaucoup de choses à revoir. J’espère donc que l’organisateur de l’évènement tirera des leçons de cette année pour que l’édition de l’année prochaine se passe bien pour tout le monde.
C’est ainsi que ce termine cet article.

Article de Shizuo Lecteur ( https://www.instagram.com/shizuo_lecteur/ )

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