Un deuxième jour qui commence tranquille

C’est donc le lendemain d’une première journée chargée d’émotion (voir Japan party 2025 : 1er jour sous le signe de NieR – Otakus Mafia World) que je retourne, cette fois en tant que « journaliste », à la Japan party. Ma voix n’est bien évidemment pas revenue malgré tous les médicaments pris donc j’appréhende un peu les interviews des exposants à venir.
J’arrive cette fois vers 11h00 à la Japan party, seul. Après avoir rencontré par hasard mes amis de la veille, qui se trouvaient juste devant l’entrée de la convention, je décide de commencer mon tour de repérage des stands.
Cela fait je me dirige vers le stand de La Plume de phénix (https://www.instagram.com/laplumedephenixbar/) puisque je connais déjà deux membres pour les avoir rencontré la veille.

À la recherche d’une plume de phénix pour ressusciter ma voix

Le stand est assez grand, 10 mètres en largeur et 5 en longueur. Dans un coin deux tables de tavernes qui semblent être des tables de jeux et dans l’autre le stand de présentation de ce qu’est La plume de phénix. Je me dirige vers ce dernier ayant repéré l’une des personnes du stand que je connais.
Finalement, après m’être présenté en tant que journaliste, on m’introduit auprès d’un homme qu’on me présente comme le patron de La Plume du phénix. Je commence donc, avec le peu de voix que j’ai, à lui poser les questions qui me viennent à l’esprit. Ainsi, j’apprends que La Plume de phénix est un bar restaurant parisien situé à 2 pas de la Place de la Nation. Celui-ci propose des plats inspirés de différents univers de jeux vidéos d’héroïc fantasy . Cependant ce n’est pas tout !

Qui veut du JDR, en voici !

Il est aussi proposé du Jeu De Rôle (JDR) aux courageux visiteurs de la taverne. Il est à noter qu’Ils font également de l' »actual play », c’est-à-dire des parties de JDR filmées. Elles sont ensuite diffusées sur différents médias tels que les réseaux sociaux.
Le patron du bar restaurant m’a aussi indiqué qu’ils avaient depuis peu étendu leurs activités. Ils vont par exemple faire des animations dans l’hôpital Necker, pour les enfants.
Enfin, le mot de la fin du patron est qu’ils accueillent tout le monde, si jamais vous avez soif d’aventures et faim vous savez où aller !

Meyuuart : Une illustratrice passionée d’Hollow Knight

Après avoir posé toutes les questions que j’avais en tête au patron de La Plume du phénix j’ai enchaîné avec les exposants situés en face. Je suis donc arrivé sur le stand de Meyuuart (https://www.instagram.com/meyuuart/). C’est une artiste qui propose des prints, des portes-clés et des stickers de différents univers de la pop culture. J’ai vu du Ghibli, du Pokemon, des œuvres originales mais surtout : Du Hollow Knight ! Tout un côté de son stand était réservé à cette licence de jeu vidéo dont je suis sûr que vous connaissez au moins le héros. Le graal de ce stand sans nul doute possible : Le coussin recto verso de cette licence qui trônait fièrement sur la table. Il est à noter que Meyuuart proposait aussi des commissions chibis pour la somme de 35 euros.

Meyuuart et son stand

C’est après une rapide analyse du stand que j’ai donc demandé si je pouvais l’interviewer. Heureusement pour moi que son collègue, LouisPretends, dont je vous parlerai plus tard, était là et a accepté de veiller sur le stand de sa collègue le temps pour moi de poser mes questions . C’est donc avec le peu de voix que j’avais que j’ai commencé mon interview d’une Meyuuart sortit de son stand pour venir à ma rencontre.

Ma première interview

Je lui ai tout d’abord demandé combien lui avait coûté son stand. Elle m’a appris qu’en fait elle, son collègue et les deux personnes tenant un stand à sa droite avaient payé ensemble pour un stand de 8 mètres carrés. Pour cette surface ils ont déboursé 1000 euros.
Je lui ai ensuite demandé d’où lui était venue son envie de devenir artiste indépendante. Meyuuart m’a dit que depuis toute petite elle dessinait et que c’est lors de sa visite de la Japan expo de 2016, de sa découverte des artistes indépendants qu’elle a voulu se lancer. Ce fut chose faite en 2022 où elle eut son propre stand en convention.
S’agissant du Salon fantastique, c’était son premier cette année. Bien que les gens y soient adorables et que l’ambiance soit cool elle ne reviendra pas. Elle m’explique cette décision par le fait qu’elle et son camarade viennent d’Angoulême et que c’est trop loin. Ils ont dus se dépêcher le vendredi, la veille du lancement de la Japan party pour installer le stand après être arrivés sur place un peu plus tôt. 19h étant l’heure de fermeture du bâtiment jusqu’au lendemain. Ils sont donc venus très tôt le samedi terminer l’installation.
J’ai ensuite demandé pourquoi avoir choisi la licence Hollow Knight. La réponse fut que c’était sa licence jeu vidéo de cœur et qu’elle n’avait pas joué à beaucoup de jeux.
J’ai terminé mon interview en lui demandant quel produit s’était le mieux vendu sur son stand. C’est sans surprise qu’elle m’annonça que c’était un produit Hollow Knight : Un porte clé du personnage Grimm.

LouisPretends un stand rétro-futuriste

Ce fut ensuite au tour de LouisPretends (https://www.instagram.com/louispretends/), le collègue exposant de Meyuuart, d’être interviewé.
Son stand avait un style particulier, mélangeant habilement la science-fiction avec des robots, vaisseaux (celui de Cowboy Bebop notamment), une carte de Outerwilds et le XIXème siècle avec de vieux livres glissés à droite à gauche, et du Hollow knight xD.

louisPretends et son stand

La cartographie de son univers

LouisPretends a commencé il y a 3 ans à faire du pixelart, mais il est seulement depuis 2 ans à temps plein là-dedans.
Son univers c’est la cartographie et Hollow Knight.
S’agissant de la cartographie se sont la plupart du temps des cartes originales. Il avait par exemple sur sa table une carte dans le style d’Outerwilds et une autre du Japon (qui me faisait un peu penser à Log Horizon en la regardant), toutes les deux inventées par lui-même. Ce n’est pas tout en terme de cartes car il en avait aussi une de Skyrim.
Il m’a fait savoir qu’à ses débuts il proposait seulement des prints d’environnements originaux, comme vous pouvez en voir au centre de son stand. En parlant d’eux, l’un de ces derniers, avec un château m’a fait penser par son style à l’univers de Tactics Ogre. Mais pour en revenir à nos moutons, car je m’égare, ces prints ne se vendaient pas bien car les gens ne retrouvaient pas le petit quelque chose qu’ils connaissent. Il est donc partit sur des environnements que les gens identifient rapidement, sortis de jeux plus ou moins connus.
À côté de ça, il a choisi la licence Hollow Knight pour ses prints car il aime la licence.
Les produits les plus populaires de son stand sont les prints Hollow Knight et la carte du Japon, qui a fini par être rapidement en rupture de stock.
C’est sur cela que s’est terminée mon interview de cet artiste.

Clem-dreaw, une amie

Je suis ensuite allé voir le stand du troisième artiste, qui s’était associé avec Meyuuart et LouisPretends, et qui se trouvait sur leur droite. C’est en voyant la personne qui tenait ce stand que ma mémoire m’a ramené 11 ans dans le passé, quand je n’avais que 14 ans. En face de moi se tenait Clem-dreaw (https://www.instagram.com/clem_dreaw/), habillée en elfe, maquillage, accessoires, etc, qui m’a demandé si je n’étais pas déjà passé devant son stand la veille car elle pensait m’avoir déjà vu. C’était bien évidemment impossible puisque j’étais la veille en cosplay de 9S et que je n’ai presque pas mis les pieds dans le bâtiment. Je lui ai alors dit que c’étais normal qu’elle pense déjà m’avoir vu puisqu’on avait été il y a 11 ans dans la même colonie de vacances en Angleterre où l’on avait sympathisé. Le monde est parfois petit, très souvent pour moi et ma mémoire photographique, qui me fait parfois peur. Nous sommes donc très rapidement passés au tutoiement et j’ai commencé l’interview.

Clem-dreaw et son stand ( le lendemain de l’interview )

Le stand de Clem

Cependant, avant de vous parler de l’interview, laissez moi vous décrire son stand.
À gauche se trouve un présentoir, qui m’a un peu fait penser à un présentoir d’alchimiste, où étaient disposées des potions et des créatures originales. Les créatures présentes sortent tout droit de l’imagination de Clem-dreaw. C’est cependant son collègue, qui n’était malheureusement pas là quand je suis venu prendre la photo, qui, avec son imprimante 3D donne vie aux créatures. Il y en avaient de 2 sortes présentées sur son stand : 2 « Tikana » à 180 euros l’unité ( 95 euros pour celle à peindre vous même ) et 1 « Mys’t » à 95 euros, qui est visible en bas à gauche de l’image et me fait rapidement penser à du Hollow Knight.
Juste au-dessus du présentoir on pouvait trouver des badges et des porte-clés avec les créatures représentées dessus.
Juste devant moi, au centre de la table, se trouvait des grands tapis de souris à 30 euros ( 75 euros si vous en preniez 3 ).
Sur la droite du stand, en remontant vous pouviez trouver : Un bestiaire à 30 euros ( produit le plus récent ), sa version collector pour 50 euros avec 30 fiches volantes, des stickers à 3 euros, des cartes au format A5 à 6 euros et d’autres au format A4 à 10 euros, des marque-pages à 2 euros.
Il y avait enfin une loterie à 5 euros pouvant, avec de la chance, vous faire gagner un gros lot ( tapis de souris par exemple ).

Clem-dreaw, ses aspirations et ses passions

Passons maintenant à l’interview. Celle-ci a débutée par la question qui m’apparaissait plus logique : Qu’est-ce qui t’as donné envie de devenir artiste et d’avoir ton stand ?
C’est en 2018, lors de la Japan expo qu’elle découvre qu’on peut vivre de sa passion, la sienne : Le dessin.
Après une école d’art elle se lance en tant qu’artiste indépendante, en 2022.
En parallèle elle participe à des jeux de rôle sur l’équitation. Je dois avouer que quand j’ai entendu ça j’ai été surpris. Je ne connaissais pas le moins du monde ce type de JDR. J’ai pensé sur le moment à une série sur laquelle je tombais parfois quand j’étais petit, Grand galop, mais je pense que je suis très loin de la vérité. Clem-dreaw s’est aussi lancée sur Twitch pour gagner en visibilité et a ouvert un Tipee. Je vous mets le lien de ce dernier ici : ClemDreaw – Tipeee.

Questions sur les produits proposés

Je l’ai ensuite interrogé sur ses produits et lui ai demandé quel était celui qu’elle avait le plus vendu pour le moment.
Elle répondit immédiatement que c’était sans nul doute possible son bestiaire.
Ce dernier contient des illustrations des différentes créatures que Clem-dreaw a créé. Cependant ce n’est pas tout, les 80 créatures présentes dedans resteraient un mystère pour nous autrement. Le bestiaire est au format A5 et compte 160 pages où il y a aussi, à côté des illustrations des créatures, des explications sur ce qu’elles sont et leurs attitudes, mode de vie, etc.
Après cela j’ai terminé mon interview sur le coût de fabrication des Tikanas ( les figurines dont j’ai parlé plus haut ). J’ai donc appris que la production coûtait 30 euros, à cela viennent se rajouter l’électricité, mais surtout les heures de travail ! On a souvent tendance à l’oublié quand on pense à la marge que se fait le vendeur mais il faut toujours garder en tête que si les heures de mains d’œuvres étaient comptées les artistes devraient mettre des prix bien au-dessus de ceux qu’ils affichent. Ils ne comptent pas leurs heures !
Après cette question j’ai clôturé l’interview et suis sorti de mon rôle de journaliste pour un petit moment.

Plushiesrain et ses peluches

C’est après avoir mangé une barre de céréale, récupéré des mangas, généreusement prêtés par Yukio (https://www.instagram.com/prince_ofthe_sky/), et trainé quelques temps avec ce dernier qu’il fut temps pour moi de retourner interviewer des exposants.

J’ai donc refais un tour des stands et me suis arrêté devant un qui me semblait sortir un peu du lot, celui de Plushiesrain (https://www.instagram.com/plushiesrain/).

Une exposante qu’on ne voit presque plus avec tous ses produits : Plushiesrain

Le stand de douceurs

Sur son stand j’ai tout d’abord vu des peluches Pokemon et des animaux présents sur les blasons des écoles de Poudlard d’Harry Potter. L’aigle de Serdaigle et le blaireau de Poufsouffle étaient déjà vendus quand je suis arrivé. Le succès des maisons non visibles dans les films m’étonnera toujours.
Sur son stand Plushiesrain proposait aussi des sweats, des T-shirts, tote-bags, des coussins, des porte-clefs. Après cette analyse, il fut temps pour moi de débuter l’interview.

Son univers et son travail


Cette fois-ci j’ai commencé cette dernière en demandant sur quels univers elle s’inspirait pour ses peluches. Elle m’a dit qu’elle ne travaillait que sur des animaux ou des sur des pokemons. Ma curiosité m’a amené à demander combien de temps lui prenait une peluche à faire à la main.
Ses peluches sont de 20 à 15 centimètres et lui prennent 1 à 2 heures à faire. De plus, le coût de fabrication est de 10 à 15 euros selon la taille de la peluche. La peluche étant à 40 euros, en comptant le temps de travail c’est un bon prix.
Je me suis ensuite intéressé aux T-shirts proposés sur son stand. La première question qui m’est venue est si c’était elle qui les faisait de A à Z ?
À cette question elle a répondu par la négative en disant qu’elle achetait en gros les T-shirts et ensuite travaillait avec une machine, une brodeuse, pour faire les designs. Cependant ce n’est pas elle qui fait tous les motifs. Elle en fait une bonne partie mais en achète aussi quelques-uns à des artistes.

Sa passion et ses débuts

Après cela j’ai voulu savoir ce qui lui a donné envie de se lancer dans ce qu’elle fait maintenant. Sa passion lui vient de sa grand-mère, elle lui a donné l’envie d’apprendre à coudre.
Les peluches n’étaient cependant pas à elles seules suffisantes pour faire tourner son affaire. Plushiesrain c’est donc diversifiée en tant qu’artiste en créant des porte-clefs, des T-shirts et des coussins. J’ai pu constater que son affaire tournait bien au niveau des petites peluches en vracs, et surtout des raies. En 20 minutes trois personnes sont venues en acheter. Serait-ce le début de la raie en tant qu’animal préféré des français ?

Son avis sur la convention

Enfin, j’ai terminé mon interview en lui demandant ce qu’elle pensait de la Japan party ainsi que du Salon fantastique cette année.
Elle m’a dit beaucoup aimer le second en tant que visiteuse. Cependant elle m’a fait part de sa déception cette année de voir que les stands avaient augmenté de prix. Elle a payé son stand 150 euros de plus que l’an dernier. Ce n’est cependant pas tout ce qu’elle regrette. Un autre point, autant visible que le premier l’a déçu : La présence de stand Aliexpress. Il n’y avait en effet pas besoin de regarder loin pour en trouver un car juste en face de son stand s’en trouvait justement un !
J’étais moi-même étonné d’en avoir vu plusieurs lors de mes tours dans la convention. On m’avait parlé de celle de 2024 comme une convention où on ne trouvait pas du tout de stand aliexpress. C’est donc bien dommage que les organisateurs aient décidé d’ouvrir la porte de leur convention à ce genre de stand. Je suis sûr, et Plushiesrain l’était aussi, que bien d’autres artistes auraient voulu avoir leur place dans la convention.
C’est donc sur cette triste note que s’est achevé mon interview de cette exposante.
Enfin pas vraiment, elle m’a aussi dit qu’elle était fan du jeu Okami. Je dois vraiment le faire un jour ce jeu.

Shiki_illustrations et son petit robot

Il commençait à se faire tard, j’ai donc décidé après avoir quitté le stand de Plushiesrain d’interviewer un dernier exposant avant de rentrer chez moi. J’ai donc refais un tour des allées à la recherche d’un stand qui me plairait. Mes pas m’ont mené au stand de Shiki_illustration(https://www.instagram.com/shiki_illustration/).

Shiki_illustration et son robot

Le style de ses illustrations m’a directement conquit ! Il se dégageait de ces illustrations de la mélancolie et de l’espoir. Ce n’était cependant pas tout, la grosse ressemblance avec l’univers du jeu NieR automata a grandement jouée.
Pourquoi me demandez-vous ? Parce que j’aime beaucoup NieR automata, ses musiques, ses personnages… Le robot représenté dans les articles de Shiki illustration m’a donc tout de suite parlé.
Après avoir regardé son stand je savais déjà que j’allais craquer et acheter quelque chose xD.
Je me suis donc présenté à Shiki et ai commencé à l’interviewer.

Un robot et la nature pour une double culture


J’ai tout d’abord appris qu’elle avait pour le moment vendu pour 450 euros de produits sur son stand. Il lui fallait cependant le double pour rentrer dans ses frais, j’espère qu’elle les a atteint.
C’était son premier Salon du Fantastique, ce n’est cependant pas une débutante en tant qu’exposante dans les conventions.
Je lui ai ensuite demandé de me décrire son univers, pourquoi un robot ? Pourquoi ce monde en ruine ?
Elle m’a alors dit que son univers c’était construit autour d’un mot : La douceur.
En tant qu’aquarelliste elle a donc construit son univers en dessin. C’est ainsi qu’est né Shiki, le petit robot que vous voyez sur certaines de ses illustrations. Mais Shiki ne représente pas que de la douceur ! En effet, il représente aussi  » la dualité entre la culture vietnamienne et la culture européenne de sa créatrice. Cette dernière m’a racontée avoir été adoptée quand elle était enfant. Elle utilise donc l’art pour cette double culture. Son univers tourne autour des robots et des plantes (la nature). Ces derniers représentent pour elle l’ordre et le chaos. Elle cherche donc à atteindre dans ses œuvres un point se trouvant au milieu, l’équilibre.
Quand je lui ai dis que son univers me faisait penser à NieR automata elle m’a répondu que c’était l’une de ses sources d’inspirations. La seconde ne m’a pas tant étonnée que ça : Ghibli. Comment ne pas trouver de la douceur, des robots et la nature dans les films de Miyazaki !
L’interview s’est terminée sur la question de savoir si elle avait aimé ou non la convention ? Elle m’a répondu que l’ambiance était très bonne et que le staff était très accueillant. Shiki_illustration ajouta que cela n’avait rien à voir, heureusement, avec la Japan expo.

Un choix difficile

Comme je l’ai dis précédemment, j’ai craqué pour un produit du stand de Shiki ! Enfin, ça a surtout été après une longue réflexion sur quel produit acheter, trop de choix pour moi… Je suis quelqu’un qui a déjà du mal à se décider face à un choix entre 2 objets qu’il aime, donc entre plus c’est très dur.

Illustration dédicacée par Shiki, merci encore !

J’ai finis après un aller-retour au TPE pour payer, car je n’avais pas de liquide, par faire mon choix. J’ai trouvé ce dessin plus marquant que l’autre avec lequel j’hésitai. Il fut ensuite temps pour moi de rentrer chez moi.

retour à domicile pour ce diable de majordome, ou de journaliste

J’ai donc quitté le hall et l’espace dans le parc floral dédié à la convention. Alors que je me dirigeai vers la sortie du parc j’ai été hélé par un certain photographe. Je me suis donc rendu auprès de ce dernier, non pour savoir pourquoi il m’avait hélé, mais pour lui dire au revoir. Enfin, c’est ce qui était prévu mais je suis quand même resté une demi-heure avec lui et des personnes que je connaissais se trouvant aussi là pour un shooting. Ce n’est qu’après de multiples tergiversations que je m’en suis allé. Certes, un peu déçu de ne pas faire « d’after » avec eux mais ce fut mon choix. Les retrouvailles le lendemain n’en seraient que plus marquantes ! J’ai donc ce soir-là privilégié le sommeil, c’est important vous savez. Est-ce que je suis un hypocrite et qu’il est actuellement minuit au moment où j’écris ces lignes…oui.
C’est donc ainsi que s’est terminé ma deuxième journée de convention !

On se retrouve bientôt pour le troisième article sur la Japan party et le Salon fantastique. Ce sera celui sur le lundi, qui fut plus cool. Après cet article il sera temps de faire la galerie cosplay ! Que j’ai hâte, même si je sais que je vais y passer du temps.
Sur ce, je vous dis à la prochaine fois !

Article fait par Shizuo_lecteur ( https://www.instagram.com/shizuo_lecteur/).

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