Par SandRock Le
Anime Critiques

Au départ, Sakura Wars est une franchise de jeux vidéo sortis au Japon en 1996 s’inspirant aussi bien de l’univers du steampunk que des revues de Takarazuka.

Parallèlement aux jeux vidéo, elle fut déclinée en une série animée en 2000 reprenant le premier opus et édité chez nous par Kazé. Par la suite, il fut produit un film et distribué dans nos contrées par Dybex. Pour finir, il fut produit et décliné en pas moins de 6 séries d’OVA.

Seules les quatre premières séries d’OVA sont sorties en France, chez les éditeurs Déclic Images (pour les deux premières) et AK Vidéo (les deux suivantes).

En 2020, cette licence fit son retour sur la scène avec un nouveau jeu vidéo disponible depuis fin avril en France accompagnée de son adaptation animée diffusée sur Wakanim.

Sakura Wars TV © Madhouse- Kaze
Sakura Wars TV © Madhouse- Kaze

Au début du XXème siècle, Sakura, une jeune fille originaire de la campagne, part pour la capitale de l’empire dans le but respecter les vœux de son défunt père : intégrer le « groupe d’attaque floral impérial ». Cette brigade a été crée afin de protéger la capitale des Kôma, des génies du mal, et est constituée de jeunes filles pilotant des robots Kôbu grâce à leur pouvoir spirituel. Pour rester secrète, cette compagnie se présente officiellement comme une troupe de théâtre, ce qui perturbe Sakura qui se demande ce qu’elle fait là ! L’accueil de ses camarades s’avère d’autre part glacial et la pauvre jeune fille aura du mal à se faire accepter. Cependant, elle apprendra peu à peu à manœuvrer son robot contrôlé par son pouvoir spirituel mais aussi à jouer la comédie et chanter sur scène comme ses camarades…

Planète Jeunesse

Staff

Studio d’animation : Madhouse
Réalisateurs : Ryûtarô Nakamura et Toshimasa Suzuki(réalisateur adjoint)
Scénaristes :Hiroyuki Kawasaki, Yoshimi Narita, Tsuyoshi Tamai, Katsuhiko Takayama, Ken Abe, …
Chara – designers : Kôsuke Fujishima (jeu vidéo), Hidenori Matsubara et Hideyuki Morioka
Mecha designers : Hideki Fukushima
Musique : Kôhei Tanaka
Nombre d’épisode : 25
Durée d’un épisode : 25 min
Année de production : 2000
Licencié : Kazé

OPENING

 
 

ANIME

Je pense que je vais être assez bref vis à vis de mon avis sur l’animé.

Cet animé n’est ni bon ni mauvais. En effet, je trouve que ce dernier accuse ses 20 ans d’âge sur certains points comme sa fin très décevante typique des anciens animés où l’on tue le méchant avec des « Yihhaaa ! » accompagnés de plein de couleurs avec les coups spéciaux des personnages…

Côté chara design, on reste à ce qui se faisait à l’époque. La bande son est correcte dans l’ensemble, collant parfaitement à l’ambiance très particulière d’un Japon authentique du début de XXe siècle à la sauce steampunk.

Par définition, le steampunk est un courant essentiellement littéraire dont les intrigues se déroulent dans un XIXe siècle dominé par la première révolution industrielle du charbon et de la vapeur.

L’expression steampunk, qu’on pourrait traduire par « punk à vapeur », et aussi par « futur à vapeur », est un terme inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du XXe siècle dont l’action se déroule dans l’atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle.

En naviguant sur le web, j’ai lu beaucoup d’avis négatifs sur le mécha design des Kôbus. Personnellement, leur design ne m’a pas trop gêné car correspondant bien au style steampunk.

En somme, c’est un bon animé, très léger et exploitant des pistes intéressantes sur les plans relationnels entre Sakura et ses compagnons. C’est plus un animé slice of life mélangé au fantastique (les démons, le pouvoir spirituel …) avec des méchas.

OVAS

Comme souligné dans l’introduction, en plus d’un animé de 25 épisodes et d’un film, la licence fut déclinée en pas moins de 6 séries d’OVA (réalisées par un staff différent).

Les quatre premières sont sorties en France, chez les éditeurs Déclic Images (pour les deux premières) et AK Vidéo (les deux suivantes). Je vais vous donner mon avis sur les deux premières séries d’OVA sorties chez Déclic Images :

Sakura Taisen – Ôka Kenran (entre 1997 et 1998)

Ce dernier nous raconte les évènements précédant l’animé de 25 épisodes. On y retrouve la conception des Kôbus et comment les filles du « groupe d’attaque floral impérial » et Ogami ont été recrutés. On assiste aussi aux premières rencontres des protagonistes, leurs premiers combats et leurs premiers spectacles…

Concrètement, ces 4 épisodes peuvent être vus en complément avec l’animé pour boucler la boucle si je peux dire.

Sakura Taisen – Gôka Kenran (entre 1999 et 2000)

Franchement, cette deuxième série d’OVA n’est pas indispensable car l’essentiel de l’action se passe en parallèle du 2ème opus du jeu Sakura Taisen donc, passez votre chemin si je peux dire.

FILM

Sakura Wars le film © Production I.G. - Dybex
Sakura Wars le film © Production I.G. – Dybex

1926, dans un Japon fictionnel. Pour défendre Tôkyô de l’attaque de démons appelés Kôma, une division de robots géants fonctionnant à la vapeur (Kobû) a été créée. Ils sont pilotés par des jeunes filles qui font partie de la Division des Fleurs et qui cachent leur véritable activité en se présentant comme une troupe de théâtre.

Le succès de leur division commence à faire des émules à Paris et à New York et c’est d’ailleurs d’Amérique que vient la proposition de remplacer les Kobû par une nouvelle forme de robots, les Japhkiels, fonctionnant sans vapeur. Bientôt, on découvre que la compagnie Douglas-Stewart, qui veut imposer les Japhkiels au gouvernement japonais, est aux mains d’un mafieux, Brent Furlong.

Tandis que certains membres de la Division des Fleurs disparaissent mystérieusement, le secret du fonctionnement de ces robots nouvelle génération est révélé : des Kôma sont cachés à l’intérieur. La Division des Fleurs dirigée par leur nouveau capitaine venu de New York, Lachette Altair (qui remplace Ichirô Ogami, qui lui se trouve à Paris), pourra-t-elle triompher ?

Planète Jeunesse

Staff

Studio d’animation : Production I.G.
Réalisateur :
Mitsuru Hongo
Scénaristes :
Mitsuru Hongo, Hiroyuki Nishimura, Nobutoshi Terado, Oji Hiroi
Chara – designers :
Kôsuke Fujishima(jeu vidéo), Takuya Saitô, Hidenori Matsubara
Mecha designers :
Mika Akitaka, Atsushi Takeuchi, Hidekatsu Kamimura
Musique : Kôhei Tanaka
Nombre d’épisode : 1
Durée d’un épisode :85 min
Année de production : 2001
Licencié : Dybex

Trailer

Réalisé par un autre studio, ici c’est Production I.G. au lieu de Madhouse, même si le scénario se situe entre le 3ème et le 4ème jeu contrairement à la série reprenant dans les grande ligne celle du 1er jeu.

Le changement de studio se ressent grandement visuellement tout cela accompagné d’une excellente bande son .

Ce dernier est facilement accessible et compréhensible contrairement à Sakura Taisen – Gôka Kenran. Dans les grandes lignes, si vous n’avez, comme moi, pas vu les autres OVAs ou joué aux 3ème et 4ème volets, vous pouvez le regarder tranquillement.

Toutefois, ne faîtes pas attention à la 3D typique de cette époque.

CONCLUSION

Avec la sortie du sixème jeu de la licence sur PS4 et son adaptation animé sur Wakanim, les pauvres Occidentaux que nous sommes, pourront toucher enfin à un jeu de la licence alors que les autres premiers sont disponibles qu’en import en plus il est en VOSTFR.

Sakura Wars the Animation ©SEGA/SAKURA PROJECT / SANZIGEN Animation Studio - Wakanim
Sakura Wars the Animation ©SEGA/SAKURA PROJECT / SANZIGEN Animation Studio – Wakanim

1941, les jours paisibles sont de retour à la capitale impériale de Tokyo. Lorsque Kamiyama Seijuro, chef de la Brigade des Fleurs de la troupe impériale est transféré en Europe, Sakura Amamiya est promue cheffe adjointe. Plus tard, lors d’un passage au Japon, Kamiyama rend visite à la Brigade des Fleurs accompagné d’une jeune inconnue, Clara, unique survivante de la troupe de Moscou, anéantie lors d’un terrible accident.

Elle est alors confiée à Sakura et au reste du groupe, qui la prendront sous leur aile en tant qu’apprentie. Mais pendant ce temps, un groupe prétendant être la troupe de Moscou apparaît soudainement à la capitale impériale… Qui est donc cette Clara originaire de Moscou ? Mais surtout, que vient faire au Japon la troupe de Moscou supposée anéantie ? Un nouveau combat commence pour la Brigade des Fleurs de la troupe impériale !

Wakanim

Trailer

C’est à cette occasion que je me dis que je devrais revisionner l’adaptation animée de 2000, le film et les OVA. Honnêtement, ce fut assez laborieux et en écrivant cette critique, je sentais monter en moi une grosse frustration.

Je parle de frustration car si l’éditeur SEGA avait ressorti une compilation de tous les jeux de la franchise en Occident. J’aurais pu comparer les deux supports comme je l’avais fait dans ma critique dAzur Lane the animation.

Je commence à entendre certains que j’aurai pu le faire avec l’adaptation animée du dernier jeu de la franchise mais, franchement, l’animé ne me donne pas envie de le voir pour certaines raisons.

J’en profite pour vous annoncer que je ferai du dernier Sakura Wars en let’s play, mais, à l’heure où j’écris ma critique, nous sommes le 8 mai, mon exemplaire ne m’a pas encore été expédié. Ce dernier peut être joué sans avoir fait les précédents.

Pour revenir à l’objet de ma critique, Sakura Wars TV reste une série vraiment sympa malgré ses quelques défauts pour son âge. Comble de malchance, que ce soit les coffrets de l’animé et les OVA, ils sont tous devenus quasiment introuvables.

Lien Utile

Amazon : Sakura Wars PS4, Nendoroid GSC et Sakura War TV coffret 1 (édition collector)

Bon visionnage !

Source : Planète Jeunesse

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Chroniqueur manga/anime/film d'animation/ Light Novel/Newseur/CM à la OMW Mes opinions regardent que moi Accesoirement Co-chef Fan d'Azur Lane et de Mobile Suit Gundam (sauf certains titres de la licence)
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