Par SandRock Le
Light Novel

À l’heure où cette chronique sortira, on sera déjà début 2020. Il est temps de faire un Bilan de lecture spécial Light Novel de l’année 2018 et 2019, et à noter, l’arrivée de l’éditeur Kurokawa dans la danse. Cet article regroupera mes avis sur mes lectures issues à la fois d’Ofelbe et Kurokawa.

Avis

DanMachi – tomes 6 à 8

© YASUDA Suzuhito – Fujino OMORI / SB Creative – Ofelbe Editions

Après le combat contre le Goliath noir, le calme revient sur le Donjon et sur Orario. Bell en profite alors pour passer du bon temps avec ses amis et en particulier Welf et Lili. Seulement, il continue à attirer l’attention et surtout l’animosité de certains aventuriers. Alors que l’un d’eux se moque ouvertement de sa déesse, il cède avec fureur à la provocation sans savoir qu’il fait en réalité le jeu d’un certain dieu… Dans quel piège Bell est-il sur le point de tomber ?

© YASUDA Suzuhito – Fujino OMORI / SB Creative – Ofelbe Editions

Lili, Welf et Mikoto, après avoir survécu au War Game contre la Familia d’Apollon, sont devenus les membres de la nouvelle famille de Bell.
Leur relation s’approfondit, mais après avoir filé Mikoto, Bell se perd dans le quartier des plaisirs, la ville de la nuit sur laquelle règne la Familia d’Ishtar du haut de son palais, Beret Babili.
C’est là que le garçon rencontre Haruhime, une femme-renard venue de l’Extrême-Orient, prisonnière de la Familia d’Ishtar à laquelle elle a été vendue.
Tombé sans le vouloir en plein cœur d’une terrible conspiration, que peut faire Bell, à part peut-être, pour une nuit, devenir le héros de conte de fées d’une jeune fille… ?

© YASUDA Suzuhito – Fujino OMORI / SB Creative – Ofelbe Editions

Orario est attaquée ! Le royaume de Rakia et Arès, le dieu de la Guerre, qui est à sa tête, défient la Cité-Labyrinthe avec une armée de plus de trente mille soldats. Que va faire Orario, ainsi menacée ? Rien du tout, car ses aventuriers sont si puissants que, quelle que soit l’intensité des cris qui retentissent sur le champ de bataille à l’extérieur des murs, rien ne peut troubler le paisible quotidien de ses habitants.

Faisons un petit retour en arrière :

Lors de la sortie des premiers tomes, j’étais un peu sceptique concernant le potentiel de ce titre à satisfaire ma soif de lecture.

Après un 5ème tome du feu de dieu, ce 6ème tome, lui, m’a foutu une beigne monumentale digne de celles de Bud Spencer dans ses films. On y trouve tout ce qu’il faut pour rendre un récit addictif à la lecture :

    • De l’action non stop avec le War Game (conflit inter-Familias) entre la Familia d’Hestia et celle d’Apollon, dont la récompense est Bell ; et le combat contre la Familia Soma pour le sauvetage de Lily. 
    • Des révélations, puisqu’on en apprend un peu plus sur les dieux, notamment sur Zeus et Héra, et le passé d’Orario.
    • Du suspense.

Comme le dit si bien le proverbe : « Pas de repos pour les braves ». Et il illustre très bien le 7ème tome des aventures de Bell et de ses compagnons. A peine le War Game terminé que notre Little Rookie se retrouve de nouveau – malgré lui – sous le feu des projecteurs et dans le collimateur des dieux. Tout cela à cause des beaux yeux de la belle Haruhime, apprentie geisha des quartiers chauds d’Orario et membre de la Familia d’Ishita, déesse aussi belle que redoutable. Pour couronner le tout, celle-ci s’est entichée de notre pauvre Bell (ce qui aura de graves conséquences par la suite) et éprouve de plus une jalousie maladive, comble du malheur, envers une autre déesse du même acabit qu’Ishita, Freiya. En gros, notre héros se retrouve pris entre le marteau et l’enclume. Au passage, les habitants de ces quartiers devraient remercier un certain dieu d’avoir mis le feu aux poudres…

Après deux tomes riches en action, la sortie du 8ème tome sonne comme une sorte de transition, sur fond de guerre entre Orario et Rakia, en guise de fil conducteur. Il est composé de 6 histoires courtes, centrées sur les amourettes des personnages. Ici, elles impliqueront Hestia, Syl, Eina, Lili, Mikoto et Welf, les personnages principaux, ainsi que Bell en tant qu’élément déclencheur, cette fois-ci.

© YASUDA Suzuhito – Fujino OMORI / SB Creative – Ofelbe Editions

Spice and Wolf – tomes 6 à 7

© AYAKURA Jyuu /Isuna HASEKURA/ ASCII – Media Works – Ofelbe édition

A la recherche d’une carte du Nord pouvant les mener à Yoitsu, Lawrence et ses compagnons quittent le monastère de Blondel pour retourner à Kerube. Ils y font la rencontre de Flane Vohnely, une orfèvre qui accepte de leur en dessiner une en contrepartie de leur aide. Pris entre une légende céleste et des rumeurs sur une sorcière, parviendront-ils à démêler le vrai du faux et à se rapprocher un peu plus de leur but ?

© AYAKURA Jyuu /Isuna HASEKURA/ ASCII – Media Works – Ofelbe édition

Après avoir sauvé Flane, Lawrence, Holo et Kohl repartent à Lenos où ils recevront la carte qui les mènera enfin à Yoitsu. Cependant, leurs sentiments s’exacerbent avec la fin du voyage, sans compter qu’une nouvelle menace semble peser sur la terre natale de Holo…

Après des tomes 4 et 5 centrés sur deux gros arcs narratifs – Kerube et Winfeel -, avec les tomes 6 et 7, Isuna Hasekura nous offre encore deux grands récits, centrés sur leur destination finale, Yoitsu (qui se rapproche de plus en plus), et une éventuelle séparation.

Grâce à ces deux tomes, je peux l’affirmer, ce titre arrive à son zénith, notamment sur le plan sentimental entre nos deux héros. Et tout ceci grâce à l’intervention d’une vieille connaissance, ce qui n’empêchera pas de douloureuses décisions d’être prises par la suite.

Si je trouve ce titre vraiment exceptionnel, c’est grâce à l’immense talent scénaristique d’Isuna Hasekura. Elle développe son univers  médiéval sur fond de fantastique et de notions d’économie avec brio, en le rendant captivant et envoûtant, notamment via l’évolution de la relation entre Lawrence et Holo.

Mais revenons à ces deux tomes.
Je trouve que l’idée de faire des pauses par l’intermédiaire de nouvelles, qui développent un peu plus l’univers entre deux arcs principaux, est très bonne. Plus particulièrement, deux de ces nouvelles m’ont tapé dans l’œil : celles où on retrouve Eve et Nora, deux personnages que nos héros ont rencontré précédemment, et qui leur apportent davantage de profondeur.

Il ne faut pas oublier aussi l’excellent travail sur les illustrations de Jyuu Ayasuka. En conclusion, on sent que ces deux tomes amorcent le final de Spice and Wolf. Personnellement, je pense que l’ascenseur émotionnel va grimper en flèche durant les prochains tomes.

© AYAKURA Jyuu /Isuna HASEKURA/ ASCII – Media Works – Ofelbe édition

Overlord – tomes 2 à 3

© Kugane Maruyama – So-bin / Kadokawa Corporation – Ofelbe Edition

Alors que le combat entre Momon et Clémentine fait rage, les gardiens poursuivent leur infiltration du royaume de Re-Estize. Seulement, ils se heurtent à une nouvelle menace. Une entité inconnue est capable de s’en prendre au Grand Tombeau de Nazarick I. Fou de rage, Ainz décide de consolider son armée de morts-vivants en décimant les clans de semi-humains à proximité. Mais pour l’heure, une seule solution : vaincre Shalltear.

© Kugane Maruyama – So-bin / Kadokawa Corporation – Ofelbe Edition

Le devoir du plus fort est de soutenir le plus faible. Le royaume est un fruit pourri et les Huit Doigts en sont les vers. Drogue, prostitution, assassinat, contrebande, vol… Ce syndicat du crime contrôle tout. Lorsqu’il rencontre Tuare, jeune femme violentée et laissée pour morte, Sebas Tian, majordome et gardien de Nazarick, n’a pas d’autre choix que d’intervenir. Quitte à trahir son maître…

Je vais être bref. En 2018, on a eu droit à deux magnifiques tomes de cette licence et à deux saisons de l’animé.

Que ce soit dans le tome 2 ou le 3, Kugane Maruyama nous gâte en matière de combats épiques où les Gardiens du Tombeau et les Pléiades sont à l’honneur. Parallèlement, il développe aussi son univers sur fond de menace planant sur le Grand Tombeau de Nazarick, due en partie à la rébellion de Shalltear.

En conséquence, Ainz envoie deux de ses serviteurs espionner les royaumes des hommes avec leurs intrigues politiques et décide de consolider son armée en s’attaquant aux clans des semi-humains comme les hommes-lézards.

Même si on ressent que le scénariste met un peu en retrait Ainz, il compense cela par une mise en valeur des personnages secondaires, comme les Gardiens du Tombeau – avec l’entrée en scène de deux nouveaux – et par un approfondissement des caractères de chaque Gardiens. Ceux-ci se révéleront finalement assez humains, malgré les conditions de leur création. Les Pléiades sont aussi à l’honneur.  

Et il ne faut pas oublier encore une fois les sublimes illustrations de Sobin.

Pour conclure, Overlord s’impose de plus en plus comme un titre indispensable pour ceux et celles aimant les univers à la Tron. Je n’ai pas encore vu la 2ème saison de l’animé ayant adapté ces deux tomes, mais j’ai peur qu’elle aille trop à l’essentiel, sans s’attarder plus que cela sur le scénario.

© Kugane Maruyama – So-bin / Kadokawa Corporation – Ofelbe Edition

Durarara – tomes 4 à 5

© YASUDA Suzuhito –
Ryôgô NARITA / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

Tokyo, lkebukuro. Une nouvelle année scolaire commence pour Mikado, mais entre les nouveaux élèves étranges, les tueurs qui arpentent le quartier, les chaînes de télé qui cherchent à en percer les secrets et une Dullahan dont la tête est mise à prix, la nouvelle année s’annonce mouvementée…

© YASUDA Suzuhito –
Ryôgô NARITA / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

Ikebukuro, début des vacances scolaires. Malgré son apparente tranquillité, le quartier s’apprête encore une fois à vivre des journées mouvementées. Des nouveaux venus viennent perturber l’équilibre fragile des forces tandis que dans l’ombre, Izaya continue de tirer les ficelles. Reste à savoir si tous les acteurs seront prêts à affronter les conséquences de leurs actes…

Il s’est fait désirer ce 4ème tome de Durarara. On l’a enfin eu, malgré quelques frayeurs compte tenu de la faible popularité de la licence chez nous. Tout le mérite revient à la ténacité de l’éditeur et de son équipe, sans oublier les fans de la licence comme votre serviteur.

Pour revenir à ce tome 4, celui-ci correspond au début de la 2ème saison de l’adaptation animée Durarara ! X2, disponible chez Wakanim et Netflix. Il s’agit donc d’un nouvel arc narratif.

Quand on dit « nouvel arc », ça veut dire nouveaux personnages, notamment. Et dans ce 4ème tome, vous allez être servis car ils se révèleront assez hauts en couleur.

Décidément, Ryohgo Narita est un acrobate de génie. Arriver à jongler avec autant de protagonistes, qui interagissent entre eux, et dont les choix ont ou auront des conséquences logiques sur les autres, par la suite, est une prouesse qui rend son récit captivant.

Dans le 5ème tome, de nouvelles pièces viennent s’ajouter encore au grand échiquier, pour le plaisir d’une certaine personne. Ce qui fragilisera encore plus le fragile équilibre des forces du quartier.
Entre l’entrée en scène des yakuzas, puis celle d’étranges personnes venant de Russie, il en résultera fatalement de nouveaux affrontements, révélant la présence d’une nouvelle pièce aussi large que… sombre. A tout cela vont se rajouter les soucis du jeune Mikado, dus aux actions des Dollars, en conséquence d’un piège tendu à leur égard.
Faut-il à nouveau le souligner, toutes ces tensions engendreront un important effet domino qui aura des répercussions sur ce spectacle de marionnettes dont le marionnettiste se délectera en coulisse.
L’auteur ne manquera pas de nous rappeler les situations des personnages et de les replacer dans leurs contextes, ce qui est bienheureux, compte tenu du délai écoulé entre ces deux tomes. Un grand merci à lui.

Côté illustrations, réalisées par Suzuhito Yasuda, elles sont toujours aussi belles.

En conclusion, c’est encore un magnifique tome de Durarara qu’il nous est donné l’occasion de lire. Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de foncer le lire et de soutenir la licence.

© YASUDA Suzuhito –
Ryôgô NARITA / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

Re : Zero – Re : vivre dans un autre monde à partir de zéro – tomes 3 à 6

© ÔTSUKA Shinichirô – Tappei Nagaisuki / Media Factory – Ofelbe Edition

Le cauchemar continue au manoir de Roswaal. Subaru se réveille pour entamer sa cinquième boucle avec une résolution raffermie. Il n’a qu’un but : éviter une nouvelle tragédie. Pour ce faire, il mobilise tous ses souvenirs afin de faire les meilleurs choix possibles. Seulement, la peur d’échouer le ronge de l’intérieur, brisant chacune de ses lueurs d’espoir les unes après les autres…

© ÔTSUKA Shinichirô – Tappei Nagaisuki / Media Factory – Ofelbe Edition

La tranquillité est enfin revenue au manoir et au village d’Alam. Subaru, bien que toujours en convalescence, peut enfin mener une vie paisible en compagnie de ses nouveaux amis. Seulement, l’arrivée d’un émissaire porteur d’un message concernant la sélection au trône contraint Émilia à rejoindre la capitale pour assister à une réunion de la plus haute importance.
Tensions, révélations et complots accompagnent ce rassemblement au sommet. Subaru saura-t-il trouver sa place dans ce maelstrom politique ?

© ÔTSUKA Shinichirô – Tappei Nagaisuki / Media Factory – Ofelbe Edition

Trois jours après sa terrible séparation d’avec Émilia, Subaru est recueilli à la demeure Karsten. Dans sa disgrâce et profitant du dévouement de Rem, son cœur se corrompt chaque jour de plus en plus. Alors que le jeune homme se questionne sur lui-même, il apprend qu’Émilia est dans une impasse.
« Je prouverai ma valeur en sauvant Émilia ». Ces sombres pensées en tête, Subaru repousse les avertissements de son entourage et se rend au manoir Roswaal. Mais sur ces terres nostalgiques qu’il regagne enfin, le jeune homme se retrouve face au véritable « Mal »…

© ÔTSUKA Shinichirô – Tappei Nagaisuki / Media Factory – Ofelbe Edition

Subaru Natsuki ressuscite de nouveau grâce à la Mort réversible et se retrouve à la capitale après avoir juré de se venger de l’archevêque des Péchés Capitaux, Pételgeuse. Le jeune homme tente d’exterminer le culte de la Sorcière pour sauver Émilia en recherchant des alliés, mais les candidates le méprisent et se moquent de lui. Délaissé, esseulé, Subaru pense à abandonner quand les rouages du destin se mettent en branle !

Les 3ème et 4ème tomes sont très riches en informations, notamment sur le fonctionnement du royaume de Lugnica, axé sur la sélection au trône et ses côtés sombres (par exemple : la discrimination). Le passé des sœurs jumelles servantes, RamRem, et les raisons de leur haine envers le Culte de la Sorcière nous sont dévoilés.

Les 5ème et 6ème tomes s’attardent beaucoup sur le passage vers le « côté obscur de la force » de notre Subaru. A force de rebooter, ce dernier commence à péter les plombs. Sa rencontre avec un certain prêtre paresseux et la menace planant sur sa bien-aimée ne vont pas améliorer sa situation.
Même si on constate à la fin du 6ème tome un début de remontada où il commence enfin à mûrir et à réfléchir aux nombreuses possibilités qu’offre sa Mort Reversible, à la fois pour lui et pour son entourage. Il pourrait ainsi se rendre utile et compenser son impuissance.
En clair, ces 4 tomes n’apportent rien de nouveau à celles et ceux ayant vu la 1ère saison. Cependant, pour les néophytes de l’univers qui découvriraient la licence via le light novel, ce sont d’excellents tomes qui plairont sûrement.

Tappei Nagaisuki continue peu à peu à développer ses personnages, notamment Rem et Emilia. On assiste aux prémices du « triangle amoureux » Rem-Subaru-Emilia.

En passant, Subaru est vraiment un personnage insupportable… Dans le 3ème tome, on le voyait s’acharner sur des problèmes vitaux face auxquels il était le seul à pouvoir prendre des décisions comme abandonner ou ne rien lâcher. Or, dans le 4ème tome, c’est comme s’il avait fait un pas en avant pour ensuite mieux reculer deux pas. Cela se ressent à son comportement très lourd et capricieux, dont les coups de tête auront des effets en cascade sur la vie de ses proches.

En parallèle, le scénariste fait entrer en scène les autres rivales d’Emilia, accompagnées de leurs chevaliers, dont deux vieilles connaissances. Notamment un personnage très énigmatique qui pourrait apporter des informations à Subaru.

Pour ceux et celles découvrant la licence via le light novel, voilà six excellents tomes que nous offre encore une fois le duo Nagatsuki et Otsuka.

© ÔTSUKA Shinichirô – Tappei Nagaisuki / Media Factory – Ofelbe Edition
© ÔTSUKA Shinichirô – Tappei Nagaisuki / Media Factory – Ofelbe Edition

A certain magical Index – tome 2

© Kiyotaka Haimura – Kazuma Kamachi / ASCII Media Works – Ofelbe Editions

Quelque temps après les évènements paranormaux qui ont bouleversé Academy City, le malchanceux Tôma Kamijô tente de retrouver une vie étudiante normale. Toutefois, cette apparente tranquillité tourne court lorsque les sombres secrets de son amie Misaka se révèlent. Empêtré de nouveau malgré lui dans un tourbillon d’incidents magiques et scientifiques, Tôma doit faire face au plus puissant des Niveau Cinq !

Enfin, avec ce 2ème tome, on attaque un des arcs majeurs de la licence. Divisé en deux parties, il rentre de plain-pied dans un arc attendu par les fans, celui de Sisters et d’Accelerator. Dans celui-ci, notre loser préféré s’efface pour laisser place à Misaka, faisant d’elle l’élément central de cette intrigue riche en révélations. Que Mikoto se rassure, son preux chevalier poissard sera là pour la protéger – elle et ses « sœurs » – au péril de sa vie, quitte à s’emparer du cœur de la « disjonctée » au passage.

Dans la 2ème partie, nous faisons connaissance avec la famille de Tôma, qui, comme la population mondiale, se retrouvera malgré elle au cœur d’un rituel ayant pour but l’invocation d’un ange extrêmement puissant. Comble de malchance, cette invocation aura pour effet secondaire de mélanger les personnalités des individus tout en leur conférant l’apparence d’autres personnes. Résultat, nous assisterons à des situations plus que cocasses aux dépens de ce pauvre Tôma. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous en gâcher la lecture.

Encore un excellent tome d’Index que je vous recommande fortement si vous avez aimé les adaptations animées.

© Kiyotaka Haimura – Kazuma Kamachi / ASCII Media Works – Ofelbe Editions

Sword Art Online Alicization – tome 7 

© Reki Kawahara – ABEC / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

En pleine ascension de l’immense tour blanche, bastion de l’Église de l’Axiome et demeure des Chevaliers Intègres, Kirito et Eugeo se retrouvent brutalement séparés. Propulsé hors des murs de la cathédrale, Kirito accompagne le Chevalier Alice Synthesis Thirty dans une chute vertigineuse. Désormais seul, Eugeo doit gravir les derniers étages de la cathédrale et déjouer les redoutables pièges de la tour afin d’affronter son ennemi juré : l’archevêque Administrator. Mais alors que la quête semble arriver à son terme, les deux jeunes épéistes se voient obligés de subir la plus effroyable des épreuves.

Il est clair que l’arc Alicization va redorer l’image de la licence de Sword Art Online auprès des personnes n’ayant pas trop aimé la licence lors de ses débuts. Ce 7ème tome, soit les tomes 13 et 14 en volumes simples,  conclut en apothéose la première partie de l’arc Alicization, sur un rythme effréné avec des combats et des révélations, pour finir sur deux excellents cliffhangers.

Avec la diffusion de l’adaptation en animé de cet arc, on peut croire que cette licence va se réconcilier avec une partie du public qui ne l’aimait pas spécialement. A la fin de cette 1ère partie, on ne peut nier que Reki Kawahara s’est inspiré de certains shonen du Jump, notamment Saint Seiya et Bleach pour l’arc Tour Blanche, au vu des nombreuses références qu’on peut y relever.

© Reki Kawahara – ABEC / ASCII Media Works – Ofelbe Edition
© Reki Kawahara – ABEC / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

My Teen Romantic Comedy is wrong as I expected – tome 2

© Shogakukan / Ofelbe Edition

La visite d’entreprise, une sortie scolaire des plus banales, met en effervescence les premières du lycée Sobu.
Alors que les examens de mi-semestre approchent et que certains élèves réfléchissent déjà à leur avenir, un événement vient secouer la première F, l’occasion pour le Club des Volontaires de reprendre du service.

Wataru Watari nous livre un excellent 2ème tome des aventures de notre trio du Club des Volontaires. Cette fois-ci, il nous relate la hantise de tout élève, peu importe sa nationalité : son avenir professionnel après les études et les examens.
Du côté de notre trio, on en apprend un peu plus sur certains personnages comme Yukino Yukinoshita. Notre Hachiman Hikigaya national est toujours fidèle à lui-même, bien que s’amorce une certaine évolution de son caractère, à force de côtoyer tous les personnages secondaires. Quant à Yui Yuigahama, elle continue de rester, pour l’instant, la « potiche » de service amoureuse.

© Shogakukan / Ofelbe Edition

The Irregular at Magic High school – tome 3

© Tsutomu Satō – Kana Ishida / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

Après le Tournoi des Neuf Écoles, les aspirants magiciens profitent des vacances d’été… Enfin, presque tous : le quotidien de Tatsuya et Miyuki Shiba est toujours aussi mouvementé ! Il en est de même pour leurs camarades, leurs rivaux et même la présidente du conseil des élèves du Premier Lycée… Entre piratages en chaîne, tentatives d’assassinats, attentats et attaques de grande ampleur, Tatsuya aura fort à faire pour repousser ses ennemis tout en gardant le secret sur ses pouvoirs et ses activités officieuses.

Après 2 ans d’absence, nous avons pu avoir entre nos mains ce 3ème tome, qui se divise en deux grosses parties. La 1ère partie est inédite chez nous, car elle n’apparaît pas dans l’adaptation animée sortie en 2014. Elle nous raconte les vacances d’été mouvementées des divers protagonistes du Tournoi des Neuf Écoles et s’attarde aussi sur les élections du président du Conseil des Élevés du Premier Lycée, du point de vue de la présidente sortante. De prime abord, cette partie peut nous sembler très banale, voire sans intérêt. Toutefois, à travers des épisodes qui peuvent sembler anecdotiques, l’auteur nous fait entrevoir des pistes sur la véritable identité de Tatsuya et le secret de sa relation avec Miyuki à travers des discussions banales ou des investigations personnelles. Ces perches tendues à notre encontre ne sont-elles pas tout simplement de fausses pistes ?

De plus, certains sous-arcs nous aident à mieux connaître d’autres personnages que la lectrice et le lecteur ont pu rencontrer lors de la découverte de l’arc du tome 2.

La 2ème partie, contrairement à la précédente, a été adaptée en animé. Je parle de celle qui relate les Troubles à Yokohama, dont le dénouement surviendra certainement dans le tome 4. Celles et ceux ayant vu l’adaptation animée seront par conséquent en terrain conquis. C’est pour cela que je ne donnerai pas mon avis tout de suite sur cette partie. Je le donnerai à la fin de cet arc.
Ce fut pour moi un bonheur de me replonger dans cette licence après une trêve de deux ans. J’espère que les prochains tomes arriveront assez rapidement, surtout qu’après ce gros arc, on aura droit à de l’inédit.

© Tsutomu Satō – Kana Ishida / ASCII Media Works – Ofelbe Edition

Goblin Slayer – tomes 2 à 3

© Kumo Kagyu – Noboru Kannatuki / SoftBank Creative – Kurokawa

La réputation du Crève-gobelins est parvenue aux oreilles de la Vierge à l’Épée, archevêque du Dieu Suprême. L’ancienne aventurière de rang Or fait appel à lui pour enquêter dans la paisible et prospère ville des eaux, victime de plusieurs meurtres que la rumeur attribue à des gobelins. En explorant les égouts de la ville, le Crève-gobelins et ses compagnons découvrent une situation bien plus grave que prévue. Comment les gobelins ont-ils fait pour envahir la ville ? Et pourquoi la Vierge à l’Épée se montre-t-elle si insistante ?

© Kumo Kagyu – Noboru Kannatuki / SoftBank Creative – Kurokawa

Avec l’automne vient le temps de la fête des moissons et une atmosphère euphorique règne sur la ville. Le Shaman nain, la Prêtresse et même la femme Chevalier participent aux préparatifs, mais l’hôtesse de la Guilde s’est fixée un objectif bien plus important : obtenir un rendez-vous avec le Crève-gobelins ! En l’absence de monstres à exterminer, l’aventurier taciturne n’a aucune raison de refuser son invitation, mais qu’en pensera son amie la Vachère ? C’est alors que le Crève-gobelins flaire une menace qui pourrait bien perturber l’apparente sérénité de cette journée festive…

Après un excellent 1er tome, voilà donc le second. Et, mes amis, que celui-ci est énorme ! , sur tous les plans :

  • Le scénario de Kumo Kagyu est toujours aussi captivant et riche en combats, notamment celui m’ayant fait penser à la cultissime séquence des mines de la Moria dans le Seigneur des Anneaux.
  • De plus, après deux tomes, on ne connaît toujours pas les noms des personnages principaux comme la Prêtresse, le Shaman nain, L’Archère elfe, le Prêtre lézard, tout comme ceux des personnages secondaires (la Vierge à l’Épée, l’Hôtesse, …)
  • On en apprend un peu plus sur l’apprentissage du Crève-Goblins via un certain Malandrin. En se basant sur ce mini flashback, on obtient un indice concernant son âge.

De plus, le scénariste nous confirme un peu plus la piste selon laquelle des divinités interviennent dans la vie des Aventuriers, mais dont les buts restent mystérieux avec les Agents du Chaos.

Après un 2ème tome riche en action, ce tome 3 permet au Goblin Slayer et à ses compagnons de se reposer et de profiter des festivités qu’offre la fête des moissons, avec l’atmosphère euphorique qui règne alors en ville. On se rend compte que le côté taciturne et mystérieux de notre chasseur de gobelins semble plaire à la gente féminine car, après la Vierge à l’épée, voici que la Réceptionniste essaie de tenter une approche, tout comme la Vachère, même s’il est vrai qu’il est long à détente. Malgré l’ivresse des festivités, notre Tranche-Barbe restera sur le qui-vive et son instinct lui donnera encore une fois raison dans la suite de ce tome.

Côté illustration, rien à redire. Noboru Kannatuki fait toujours des merveilles.

Côté édition, il semble que Kurokawa ait écouté les retours concernant le 1er tome. En effet, pour les couvertures, on retrouve celles se trouvant à l’intérieur des éditions japonaises et américaines et, inversement, la couverture d’origine est à l’intérieur. J’espère que l’éditeur continuera sur cette voie.

© Kumo Kagyu – Noboru Kannatuki / SoftBank Creative – Kurokawa

Conclusion

Pour conclure cet article, je tiens à m’excuser pour la lenteur avec laquelle j’ai préparé cette publication car, comme je l’avais dit sur notre page Facebook, 2018 et une grosse partie de 2019 furent très difficiles pour moi. Professionnellement, j’ai travaillé de nuit pendant des mois,  de mai – juin 2018 à février 2019 et, personnellement, j’ai perdu un proche 15 jours avant Noël, ce qui m’a fait perdre goût à beaucoup de choses (la lecture de light novel / de manga et à l’écriture d’articles). Ne soyez donc pas surpris si beaucoup de titres sortis en 2019 ne figurent pas dans cette critique. Certaines œuvres comme Moi quand je me réincarne et Bakemonogatari n’y figurent pas mais ils auront droit chacun à un article dédié, courant fin 2019.
A l’heure où vous allez lire cet article, je serai en train de tout faire pour rattraper mes lectures et me tenir à jour dans mes publications. Pourquoi dévoiler ces raisons ? Tout simplement, par honnêteté envers la communauté d’ Otaku’s Mafia World, qui est une grande famille. Et également par respect pour celles et ceux qui attendaient cet article.

Bonne lecture !

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Chroniqueur manga/anime/film d'animation/ Light Novel/Newseur/CM à la OMW Mes opinions regardent que moi Accesoirement Co-chef Fan d'Azur Lane et de Mobile Suit Gundam (sauf certains titres de la licence)
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