Le patron est une copine - Promotion - Nagabe - Komikku Editions
Par Mangy Le
Manga

Après avoir lu une série traitant du domaine de la transidentité (« Celle que je suis » aux éditions Akata dont la chronique est ici), je voulais continuer de voir ce qui pouvait exister dans ce domaine. « Le Patron est une Copine » édité par Komikku fait partie des œuvres se revendiquant comme telle. Voyons maintenant ce qu’elle a dans le ventre.

Le patron est une copine – Informations complémentaires

  • Auteur : Nagabe
  • Maison d’édition japonaise : Akaneshinsha
  • Date de première parution au Japon : 2013
  • Nombre de tomes au Japon : 1 (série terminée)
  • Maison d’édition française : Komikku Editions
  • Date de première parution en France : 2019
  • Nombre de tomes en France : 1 (série terminée)
  • Public : 14 ans et + (Seinen)
  • Genre : Comédie – Fantasy –  Animaux – Transidentité
  • Résumé de l’éditeur : « Les aventures de Vincent, un chef de département d’une grande compagnie japonaise. Il est respecté et admiré de tous et son avis compte beaucoup. Mais au-delà ce de statut prestigieux, il cache un secret pour le moins étonnant : le soir, il se transforme en hôtesse de bar dans les quartiers chauds ! Il abandonne son costume pour une robe moulante et sexy, et il en fait des tonnes pour le plus grand plaisir des clients ! »
  • Prix de vente : 8,50€
Le patron est une copine - OS - Nagabe - Komikku Editions
Le patron est une copine – OS – Nagabe – Komikku Editions

Finalement, que vaut ce One-shot ?

Le thème général et la couverture annoncent tout de suite les couleurs ! Contrairement à la série « Celle que je suis », l’auteur ici a voulu aborder le thème de la transidentité sous un aspect humoristique. Cela fonctionne au tout début. Cependant, on tombe rapidement sur une scène d’harcèlement sexuel d’un subordonné à l’encontre de Vincent qui est traitée de manière incroyablement légère, limite dérangeante bien qu’une autre subordonnée la désigne comme tel. L‘humour est très lourd et j’ai trouvé que le thème de l’acceptation de soi en devenait complètement effacé, ce qui est dommage car il est présent.

En ce qui concerne les personnages, l’histoire de Vincent Fafnel, homme mal dans sa peau, qui devient « Fal » pour pouvoir montrer qui il est vraiment pourrait avoir plus d’impact si les deux gars qui lui tournent autour n’étaient pas aussi pénibles. Danto est un personnage fatiguant et désolant. Ses tentatives pour amadouer son chef sont vraiment très limites voire les dépassent allègrement. C’est sensé faire rire, mais j’ai juste trouvé cela malaisant. Tandis que le second prétendant, Weaver, est un peu plus vicieux et malin. Malheureusement, leur rivalité tient plus d’un affrontement entre deux gamins qu’autre chose. Cela peut être plutôt drôle, mais sans plus.

Enfin, les graphismes sont plutôt travaillés à certains moments, et à d’autres franchement brouillons alors que la couverture et les pages couleur en promettaient davantage. Pourtant, le style anthropomorphique nécessite d’apporter une certaine attention aux détails. C’est vraiment dommage car, à plusieurs reprises, cela a fortement impacté ma lecture.

En conclusion, ce One-shot n’est pas excellent en soit. Les critiques étaient plutôt bonnes en général, mais je ne partage pas leur avis. Il faut vraiment adhérer à l’humour et bien supporter les frasques de Danto pour apprécier, ce qui n’est absolument pas mon cas.

Bonne lecture !

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Ukato
OMW
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Rédactrice OMW depuis plus d'un an, je me spécialise dans les mangas, bien que je puisse me laisser aller à une critique jeu vidéo de temps en temps ! En ce moment, je suis obsédée par les Isekai, mais j'aime beaucoup les Shonen et les séries fantastiques.
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