La petite faiseuse de livres - Ascendance of a bookworm - Promotion - Ototo - Miya Kazuki - Suzuka - You Shiina
Par Mangy Le
Manga

Aujourd’hui, nous allons à nouveau aborder un Isekai qui a connu une adaptation en animé chez Crunchyroll, « La petite faiseuse de livres » ou « ascendance of a bookworm ». Comme pour beaucoup de mangas du genre, l’œuvre est tirée d’un Light Novel. La série papier comporte sept tomes, tous parus en France. Cependant, il semblerait que ce soit uniquement la première saison. Donc affaire à suivre ! Voyons maintenant ce que la protagoniste, Maïn a dans le ventre !

La petite faiseuse de livres – Ascendance of a Bookworm – Informations générales

  • Scénario :Miya Kazuki (Light Novel)
  • Dessin Manga : Suzuka
  • Character Design : You Shiina
  • Maison d’édition japonaise : TO books
  • Date de première parution au Japon : 2016
  • Nombre de tomes au Japon : 7 (série terminée)
  • Maison d’édition française : Ototo
  • Date de première parution en France : 2020
  • Nombre de tomes en France : 7 (série terminée)
  • Public : Shonen (Shojo pour moi)
  • Genre : Isekai, Slice of Life, Romance, Heroic Fantasy
  • Résumé de l’éditeur : Urano Motosu, une jeune fille passionnée par les livres, meurt et se réincarne dans le corps d’une petite fille appelée Main. Elle découvre avec horreur qu’il n’y a pas un seul livre dans sa nouvelle demeure, et pire encore, les livres sont tellement rares dans ce monde qu’il est pratiquement impossible pour quelqu’un du peuple de s’en procurer. Mais il en faut plus que ça pour décourager Main : puisqu’il n’y a pas de livres, elle va en fabriquer ! Commencent ainsi les déboires de Main pour retrouver ses livres adorés.
  • Prix de vente : 6,99€

Scénario

Tout d’abord, l’œuvre se distingue clairement des autres Isekai. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce n’est pas un manga de combat. Maïn, l’héroïne, veut tout simplement pouvoir lire des livres et devenir bibliothécaire. Cela est son unique objectif, et elle n’y dérogera pas ! En conséquence, on suit les péripéties rencontrées par cette ancienne étudiante japonaise qui s’est réincarnée dans le corps d’une frêle petite fille vivant dans un monde aux allures médiévales.

Beaucoup d’obstacles entraveront son chemin, notamment sa famille qui ne comprend pas son obsession, même si celle-ci reste bienveillante, ainsi que sa maladie qui l’entrave dans ses mouvements. Mais pour réussir à surmonter ces épreuves, elle peut compter sur Lutz qui la suit dans ses frasques plus loufoques les unes que les autres. Sa sœur Tuuli est également adorable et une alliée de la protagoniste, bien que tout ne soit pas toujours rose.

D’ailleurs, on est plus sur du Slice of Life qu’autre chose. Cependant, la condition de notre protagoniste ne lui permet pas vraiment de découvrir le monde qui l’entoure. Ce qui fait que l’univers en lui-même perd pas mal en complexité. Celle-ci n’apparait vraiment qu’au tome 7, soit à la toute fin. Je trouve cela dommage, mais nécessaire car on prend le temps de présenter tout l’entourage de Maïn. Ce qui n’est pas une mince affaire !

Les personnages et graphismes

Si cette série est différente des autres, elle a tout de même quelques défauts. Je pense, tout d’abord, au personnage principal qui est obsédé à l’extrême à l’idée d’avoir des livres. Finalement, il est difficile de s’attacher à Maïn, surtout pendant les deux premiers tomes. J’ai dû m’accrocher avant de pouvoir accepter ce trait de caractère qui est tout bonnement excessif au début.

D’autre part, les autres personnages, mis à part Lutz, sont vraiment en arrière-plan. Ce qui est dommage car la famille de notre héroïne est vraiment intéressante et gagne à être développée. Nous avons également le maître de la guilde des marchands, sa petit fille Frida ou encore Otto et Benno. Bref, on a du beau monde qui entoure aussi bien Maïn que Lutz.

De plus, les graphismes sont beaux. Ni plus, ni moins. En effet, les traits sont harmonieux et les différents protagonistes bien distincts. Il y a parfois un manque de décors, mais celui s’explique en grande partie par le fait que la protagoniste passe toute son existence ou presque dans sa maison.  Mais, finalement, ces dessins rendent la lecture plus agréable.

La petite faiseuse de livres - Ascendance of a bookworm - # 7 - Ototo - Miya Kazuki - Suzuka - You Shiina
La petite faiseuse de livres – Ascendance of a bookworm – # 7 – Ototo – Miya Kazuki – Suzuka – You Shiina

En conclusion, que vaut La petite faiseuse de livres?

Pour finir, ce manga est vraiment appréciable une fois qu’on passe les deux premiers tomes. Je conseille à ceux qui souhaitent se lancer de prendre les trois premiers pour bien s’imprégner de l’univers et s’habituer aux désidératas de Maïn. En effet, elle n’est pas attachante de premier abord et il faut s’accrocher pour pouvoir l’apprécier.

Dans les Isekai, on est habitués aux protagonistes qui ont des capacités d’adaptation hors normes et qui arrivent à vivre très rapidement dans leur nouveau monde. Ce n’est absolument pas le cas ici. Finalement, l’héroïne est un personnage très entêté et relativement égoïste de nature. En réalité, elle ne pense qu’aux livres, de manière limite malsaine, je dois l’avouer.

Pourtant, une fois cette étape passée, on se surprend à apprécier sa lecture et à en redemander. Bref, la petite faiseuse de livres est un bon manga et un classique du genre que je recommande chaleureusement.

Bonne lecture !

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Ukato
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Rédactrice OMW depuis plus d'un an, je me spécialise dans les mangas, bien que je puisse me laisser aller à une critique jeu vidéo de temps en temps ! En ce moment, je suis obsédée par les Isekai, mais j'aime beaucoup les Shonen et les séries fantastiques.
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