Kingdom Of Knowledge Image de couverture
Par Mangy Le
Manga

Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle critique ! Aujourd’hui, je vous présente le premier tome de Kingdom of Knowledge, paru ce 16 octobre dernier aux éditions Kana.

  • Edition française: Kana
  • Edition japonaise: Shueisha
  • Date de première parution française: 2020
  • Date de première parution japonaise: 2018
  • Nombre de volumes au Japon: 4 (série terminée)
  • Nombre de volumes en France: 1 (en cours)
  • Collection: Dark Kana
  • Genre: Fantasy – Tragédie – Drame – Action
  • Prix du tome en France: 7,45€
  • Résumé de l’éditeur: Fei et Hui sont des créatures de petite taille, aux oreilles pointues, possédant une grande intelligence. Leur peuple a la particularité d’être le seul capable de déchiffrer les écrits anciens retrouvés dans les ruines d’une civilisation perdue. Fei et Hui ont grandi reclus dans la bibliothèque, traduisant sans relâche ces précieux textes pour le compte de l’Empire, qui espère en faire une arme contre les attaques de monstres auxquelles il fait face. Car le savoir, c’est le pouvoir ! L’empire avait promis la liberté aux gnomes, une fois tous les textes traduits. Mais ce jour arrivé, la bibliothèque est incendiée et les petits traducteurs sont massacrés ! Car le pouvoir ne se partage pas ! Fei, l’unique survivant, s’engage alors sur le chemin de la vengeance ! Son objectif : détruire l’Empire en utilisant le savoir qu’il a acquis notamment en ingénieuses stratégies militaires !
Couverture du Tome 1 de Kingdom of Knowledge
Couverture du Tome 1 de Kingdom of Knowledge – Edition Kana – Collection Dark Kana

Un premier tome qui envoie du lourd

Nous rencontrons Fei, un gnome né au sein d’une bibliothèque dont l’existence se résume principalement à la traduction d’ouvrages anciens avec ses congénères. Cela fait cinquante ans que la race des gnomes vit isolée au milieu des livres. En effet, ils passent un pacte avec les humains. Ceux-ci les protègent en échange de leur labeur. Fei rêve d’une seule chose, découvrir le monde extérieur. Son ambition finit par être partagée par ses camarades qui redoublent d’efforts pour traduire l’intégralité des reliques. Cependant, leurs « protecteurs » n’ont aucunement l’intention de leur rendre leur liberté… L’intégralité de leur groupe se fait massacrer par l’Empire qui s’est joué de leur naïveté et de leur faiblesse. Fei est le seul à réussir à s’échapper. Il se retrouve seul au sein d’un monde qu’il ne connait pas, avec pour seules connaissances celles qu’il a acquises durant ses années d’esclavage.

Les personnages

Personne n’est épargné. Même les personnages les plus proches du personnage principal ont une chance de perdre la vie. Cela rend certains événements complètement inattendus. Toutefois, le genre de la série prédispose à cela. Finalement, ce premier tome ne permet de découvrir véritablement que deux personnages: Fei et Nagi, une guerrière logeant au sein d’un village humain opprimé par l’Empire. Fei perd rapidement sa naïveté et évolue à un rythme effréné, et peu importe son nouvel environnement hostile, il s’y adapte très bien. Oda Nobunaga est son inspiration tactique et il n’hésite pas à employer ses stratégies pour arriver à ses fins. Un troisième protagoniste, Marc, apparait en fin de tome et aura certainement son rôle à jouer.

Scénario et graphismes

Le gnome n’est pas au bout de ses peines. Les humains ayant été opprimés par l’Empire grâce aux connaissances apportées par sa race le haissent profondément. Il se confronte à la réalité existant en dehors des murs de la bibliothèque. Le monde obéit à la loi de la jungle et l’Empire se sert de tous les moyens pour asservir aussi bien les autres humains que les autres races.

Le style de dessin est agréable. Bien que les gnomes correspondent à ce qu’on peut retrouver habituellement, ce n’est pas le cas des Gobelins. Ils sont toujours aussi laid, mais s’éloignent de l’image cultivée par le genre. C’est une découverte plutôt agréable. Les scènes de batailles et d’action sont plutôt bien réalisées. Cependant, les graphismes peuvent parfois rebuter, surtout au niveau du design de certains personnages. Sinon, les décors, lorsqu’ils sont présents, sont soignés et très beaux.

Bannière Kingdom of Knowledge
Bannière de promotion Kingdom of Knowledge – Editions Kana – Collection Dark Kana

En conclusion

Ce premier tome est un bon commencement pour cette courte série. Il laisse attendre une belle continuation. Le style de dessin reste agréable, le scénario s’enclenche rapidement et le personnage principal brille par son intelligence et son adaptation, même s’il conserve une certaine innocence pour le moment. Ce n’est que le début de ses péripéties et de son combat contre l’Empire qui promet d’être sanglant et emprunt de stratégies, d’alliances et de trahisons. Pour finir, je serais ravie de pouvoir lire la suite

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