Ukato
Par Ryu Shijou Le
Critiques
Bienvenue dans mon antre… Asseyez-vous !

Préambule :

Peu… Ou personne le sait… Mais chaque mois, pour chaque histoire et les œuvres de sortie, je réserve un budget d’achat aux manga qui seront de sortie chez les divers éditeurs. Ceux-ci étant de plus en plus nombreux, et les sorties nouveautés/suites d’aventures en cours sont devenus légion. Et si je ne dégage pas un budget… Je me retrouve à manger des pâtes à la fin du mois. Et ça… je ne peux pas ! J’aime autant lire que manger. Aussi dois-je dégager un budget sur mon mois pour parvenir à combler ma curiosité de nouveauté ET de suite.

Aussi, vais-je au travers de cette chronique, vous emmenez dans mes choix, dans mes achats et vous donner une critique sur les nouveautés. Elles seront courtes, rapides et sans détour. Je vous dirai immédiatement si « Oui » il vous faudrait acheter ce tome en priorité, ou si « Non », cela pourra attendre. Évidement, il va de soi que chaque avis que je donnerai sera absolument objectif et ne tiens qu’à moi assurément. On reste en droit d’aimer ou non, même si vous avez appréciez ou non une œuvre dont mon avis sera contraire au vôtre.

Concernant les critiques globales, je ne ferais les critiques que sur les « Nouveautés ». Ceci voulant dire des tomes 1 à 3. Pour les séries desquelles j’achèterai les suites, il faudra soit vous rendre sur la fiche de nos critiques, soit attendre qu’elle arrive ! Car il y a pas mal de séries à traiter ! Et il ne sera pas impossible que vienne un jour des fiches sur une série traitée rapidement dans cette catégorie en étant plus approfondie et complète.

Bien, maintenant que le décor est posé… Voyons le « Loot du mois ».

Coût et liste !

Pour ce mois-ci, le budget prévu est de 200€ (j’ai pu mettre de côté avec le confinement, et mon budget a été rehaussé de 50€). Cependant, comme je suis du genre à acheter à tout va, j’ai décidé de garder 50€ de côté, et j’ai donc un achat de 110-120€ actuellement.

J’ai également, dans ces achats, pris des tomes qui dataient d’avant le confinement, donc du mois de mars, qui se sont vu imputer dans un budget d’avant le confinement pour une somme de 100€ à peu près.

Voici la liste des achats par éditeurs :

  • Kazé :

Chainsaw-man T.1, Promised Neverland édition « Coffret escape » (T.13), Black Clover T.22

  • Ki-oon :

Darwin’s Game T19.

  • Pika :

L’attaque des titans T.30, CardCaptor Sakur Clear Card Arc T.7, Shibuya Hell T.1, The Quintessential Quintiplets T.3.

  • Glénat :

Gunnm Last Order T.8, Dr Stone T.4-5, One Piece Magazine 5.

  • Kana :

Sexy Cosplay Dall T.3, Shaman King Flower T.1, Fire-Force T.11-12-13

  • Kurokawa :

Transparente T.1

  • Mana Book :

Danganronpa (Arc 2) T.1.

  • Akata :

Running Girl T.1

  • Ototo :

Rascal does not dream Bunny-Girl senpaï T.1, Grimoire of Zéro (offre 2 tomes) T.1-2.

  • Delcourt/Tonkam :

FoodWars T.34,

  • Doki-Doki :

Apeiron T.2

Il se peut que j’ai oublié un tome ou deux… Mais bon, vous voyez l’idée. J’ai deux mois de saisie. Sachez également que dans ce budget, certains tomes sont achetés en seconde main (Soit entre particuliers, soit dans des magasins spécialisés). Ainsi ai-je acheté pour 40€ la série « Countrouble » (Qui a été annoncée en arrêt de commercialisation).

Attaquons maintenant les critiques des tomes 1 à 3.

Critiques :

Un titre à la hauteur de sa sortie ?
Transparente T.1
Genre /Style :

Seinen : Tranche de vie, philosophie, famille, violence, amitié, secrets, meurtre

Scénario/Dessin :

Jun Ogino

Synopsis officiel :

Aya Kinomiya, 9 ans, grandit entre un père violent, un frère apathique et une mère qui tente de protéger ses enfants. Un quotidien insupportable qui donne à Aya l’envie de disparaître. L’envie se mue en réalité quand la jeune fille se découvre le pouvoir de devenir transparente aux yeux des autres. Pourtant, au sein de sa famille, rien ne change. Jusqu’à ce que son don d’invisibilité la pousse à commettre un geste au-delà de l’imaginable. Sa vie va s’en trouver transformée, mais de quelle façon ?

Avis et critique :

Ce tome a été, pour moi, très long et spécial à lire. J’ai dû m’y reprendre à deux fois avec un petit moment d’écart. Il n’y a rien de compliqué à la lecture. Le texte est très simple. Ce sont les actions, les temps morts et les ellipses qui m’ont désorienté. Volonté de l’auteur ? Je ne sais pas. On jongle dans une certaine mode dans les mangas du moment avec une volonté d’un peu les retarder sur les faits, sur l’histoire avant de nous donner une résolution totale. Cependant, l’œuvre étant prévue en 4 tomes, je me demande à quelle vitesse tout cela va s’enchaîner et nous entraîner.

Qu’on se le dise pourtant : Cette œuvre n’est pas à mettre dans toutes les mains. Non pas à cause des images ou de l’histoire. Mais de ce qu’il y est raconté. Les violences familiales… Sujet sensible. Entre femme battue, des enfants témoins et parfois passif (occultant volontairement les faits) ou encore trop actif (jusqu’à prendre la vie du tyran familial…) et le remord qui s’en suit… Cette œuvre va peut-être faire remonter de mauvais souvenir à certains ! Et la prévention est de mise. Mais, n’ayant que le tome 1 de sorti et acheté à ce jour, je ne peux définitivement pas me prononcer pour savoir si l’œuvre sera à posséder complète… Ou à laisser de côté.

Un remplissage ou du vide volontaire ?

Il est cependant indéniable que la jaquette et les planches sont superbes. Même dans des cases de paysage, le peu de détails présents (qui font corps avec l’histoire et le titre) sont un plus non négligeable. La représentation du personnage principal des épaules à la tête sans artifices ou vêtements sont un nouveau coup de génie. Pas mal de cases des planches sembleront vides, inutiles, ou de remplissement par manque de scénario. Mais non, et je l’ai compris à la seconde lecture. La transparence sera omniprésente dans l’œuvre. Mais sur les éléments inutiles. Le lecteur remarquera qu’il manque beaucoup de choses sur un dessin, mais remarquera-t-il ce qui est important et donc est resté présent ? Même les lecteurs les plus aguerris auront sans doute besoin d’une seconde lecture et de recherches approfondies pour comprendre les tournures et les tenants-aboutissants de tout ça.

Je suis cependant étonné… Sa sortie a été… Vraiment… Transparente.

Et donc ?

Donc : A posséder pour la beauté, mais pour l’histoire et le scénario… J’attendrai le tome 2.

La suite ! Tant attendue ?
Shaman King Flower T.1
Genre/Style :

Shonen : Action, Comédie, Shaman, Fantômes, Combat, Sabre, Métamorphose.

Scénario/Dessin

Hiroyuki Takei

Synopsis officiel :

Alors que rien ne devait se passer durant les 500 ans suivants le dernier Shaman Fight, auquel Yoh et ses amis ont participé, un désaccord entre les dieux déclenche un nouvel affrontement entre les shamans à l’issue duquel la forme de ce monde risque de changer.
Hana, le fils de Yoh et Anna, est choisi pour devenir le leader de la « Team Hao », l’équipe représentant le dieu Hao en ce bas-monde. Mais avant même d’entrer dans le tournoi, il devra surmonter une épreuve inattendue et beaucoup plus périlleuse qu’il n’y paraît…

Avis et critique :

Yoh et Hana ont grandi. Et sont devenus mari et femme. Ayant eu un enfant, celui-ci est dans sa phase rebelle. Mais après tout, quoi de normal pour un enfant dont les parents sont aussi célèbres ? Enfin… Célèbre dans le milieu ! Car le reste du monde ne sait bien évidement pas ce qu’il s’est passé !

Mais pour notre jeune Hana Asakura, tout est occasion de se rebiffer contre son père et sa mère. Cependant, il va vitre être rattrapé par l’histoire de la famille. Après un affrontement de loubards du coin (tiens… un air de déjà vu ?), notre jeune héro va retrouver sa stèle favorite fendue en deux par le milieu. Il n’en faut pas plus pour le mettre en colère. Et une chance son adversaire n’est pas loin. Fils d’un membre d’une sous-branche de la famille Asakura, il compte bien prendre la revanche et en finir avec la branche principale familiale (accrochez-vous… Ces histoires de branches familiales font très mal… Et on peut s’y perdre rapidement ! Alors tenez-vous à votre slip !). Ainsi commence cette histoire et cette suite de « Shaman King ».

Je n’en divulguerais pas plus, sinon je pars sur un spoil pur et dur ! Cela n’étant pas le but ici !

Que vaut alors cette suite ? Et bien… Si comme moi vous l’avez lu sans lire la suite et fin de « Shaman King » disponible dans le tome double des éditions Kana… Il y a fort à parier que vous ne comprendrez pas grand chose ! Car en effet, la fin parue il y a quelques années, n’était pas la fin définitive du projet. Et cette fin est maintenant disponible en France ! Vous aurez donc besoin de lire cela afin de parvenir à faire la jonction entre la fin et la suite de l’histoire.

Et donc ?

Au niveau du dessin, attention aussi ! Le nouveau style pouvant être légèrement déroutant. Mais il n’est pas mauvais pour autant ! Le trait est plus énervé, énergique et direct. On sent au travers que l’histoire va être nerveuse, les scène s’enchaînent et que les moments de repos seront dès lors, sans arrière-plan compliqués ou long à déchiffrer. Pas de besoin de chercher dans les cases des indices cachés… Ils ne seront pas significatifs (pour le moment). Ce sera nerveux ou calme ! Pas de demi-teinte.

Il faudra donc le posséder pour les fans de la série. Et si vous ne connaissez pas encore, précipitez-vous dans la librairie la plus proche pour enfin découvrir cette histoire qui a fait verser du sang et des larmes ! Car oui… Cette œuvre n’est pas mièvre ou gentillette. Elle traite de sujets lourds et aussi de morts… Mais en elle-même, cette série est à posséder. Absolument. Du début à la fin, jusqu’à sa suite !

Place aux Ultimes !
Danganronpa 2 T.1
Genre/Style :

Shonen : Action, Enquête, Thriller, Meurtre, Ecole, Tranche de vie, Ultimes.

Scénario/Dessin

Kuroki (d’après le jeu de Spike Chunsoft).

Synopsis officiel :

À Kibôgamine, l’école réservée à l’élite des lycéens, l’heure est au voyage scolaire ! Sur l’île paradisiaque de Jabberwock, Hajime Hinata et ses camarades profitent de la plage et du beau temps… Mais voilà que Monokuma, la peluche psychopathe, est de retour et met en place un nouveau jeu de la mort : quiconque voudra quitter l’île devra commettre un meurtre ! Qui parmi les élèves sera le premier à mourir ?

Avis et critique :

Je pourrais vous parler d’un banal voyage sur la plage comme dans tout bon harem qui se respecte… Mais non. Il n’en sera rien ! Je vais vous parler de meurtre, de capacités et… D’ours en peluche qui parle. Non, non, non ! Je n’ai rien consommé, je vous le promet.

Bon d’accord, on a déjà vu plus bizarre niveau scénario. Mais bon… Faisons dans l’ordre !

Chaque personnage est une représentation de « l’Ultime ». En gros, il sera donc la personne la plus parfaite dans son domaine. Bien que ces domaines soient… Spéciaux ! Le Yakuza ultime, l’héritier ultime, l’éleveur ultime… Que des ultimes bien… Spéciaux vous conviendrez ! Mais ce n’est pas tout, et je vous laisserais découvrir l’ensemble des personnages présents de vous-même.

Principe :

Ce que je vais dire sera peut-être un peu confus pour les non-initiés, mais vous comprendrez vite je pense ! Il semblerait que cette fois, malgré la présence de « Monokuma », les élèves disposent d’un allié, en la personne d’un second ourson en peluche « Usami ». Malgré la neutralité de Monokuma, Usami semble plus propice a aider les élèves qu’à les faire se battre les uns contre les autres. Enfin… « Se battre ». S’entretuer serait le mot le plus juste !

Car oui, nous parlons de meurtre, d’accusés, d’accusateurs et de procès ! Réalisés, non pas par des adultes accomplis… Mais bien par ces lycéens.

Ils devront trouver : Indices, mobiles, preuves, arguments et toutes choses utiles qui pourronr servit lors du procès. La règle est simple :

  • Si l’assassin parvient à se disculper et faire accusé un innocent… Lui seul aura gagné et repartira libre, les autres se faisant implacablement tuer.
  • Si l’assassin est démasqué par les autres, et se fait accuser pour son crime… Il est condamné directement à mort et exécuté sans détour à l’instant même.

Autant dire que l’enjeu est énorme non ? Autant pour celui qui tente de commettre un meurtre pour retourner dans le monde dehors… Que pour ceux chargés de vivre et de trouver l’assassin pour ne pas mourir !

Et cela vaut quoi ?

Il vous faudra bien évidemment lire la 1ère saison. Puisque comme son titre l’indique, c’est le « 2 ».

Basé sur le jeu du même nom, il faudra observer tout comme nos personnages. Car certaines choses seront visibles à ceux qui observent les cases attentivement, ou même qui liront les textes avec attention et relèveront les incohérences ou les justificatifs qui mettront en lumière les dires les plus obscures…

Et donc ?

Si vous avez lu et aimé les premiers tomes de la 1ère saison, il sera indubitable que vous aimerez cette suite ! Le même design, les mêmes traits, le même auteur, le même humour décapant… Et un Monokuma tout aussi nonchalant et hautain !

Un départ… Sur deux jambes !
Running Girl
Genre/Style :

Shojo : Sport, Maladie, Rêve, Objectifs, Tranche de vie,

Scénario/Dessin

Narumi Shigematsu

Synopsis officiel :

Rin, suite à un sarcome osseux, a dû être amputée d’une partie de sa jambe droite. Depuis, la lycéenne a bien du mal à retrouver goût à la vie. Mais grâce à sa découverte des lames, des prothèses adaptées aux sportifs, la jeune fille va se fixer un nouvel objectif : participer aux jeux paralympiques de Tokyo !

Avis et critique :

Soyons clair tout de suite : Cette histoire, et donc cette œuvre, n’est pas là pour faire sourire ! Elle sensibilise.

Voilà, c’est fait.

Tout le monde connaît les Jeux Olympiques, avec ses têtes d’affiche et ses grands sportifs adorés par la population dite « Valide ». Mais que devient le petit pourcentage de la population qui est « invalide » ? Et bien je commencerais par vous dire qu’ils ne sont pas en petite quantité, et encore moins invalide ! Il en faut du moral, de l’ambition et du courage pour surmonter un défi qui paraît déjà dur à quelqu’un sans handicap, tout en ayant ses problèmes personnels (famille, amis, etc…) à gérer et leur démontrer qu’on est pas diminué, même avec un membre en moins !

Vers la ligne de départ…

On assistera, ici, au début de l’histoire proprement dite. Et cela fait du bien ! Pas de flashback, pas d’histoire inutile. On parle de Rin, jeune lycéenne qui perds une partie de sa jambe. Et elle ne veut plus qu’une chose : Retrouver la légèreté qui était la sienne avec sa jambe. Mais… Une prothèse lui fait se sentir très lourde. Très très lourde, au point de ne même plus arriver à marcher !

Qu’à cela ne tienne ! Son thérapeute va l’emmener dans un endroit magique : Un centre d’entraînement pour handisport. Rin aura son illumination en voyant son premier coureur à lame. (Prothèse souple qui remplace la partie manquante de la jambe. (Attention, je ne suis ni handisportif, ni médecin, et je ne m’y connais pas du tout !)). Elle va d’abord être réfractaire à son utilisation… Mais il faudra peu de temps pour la convaincre de tenter cette discipline. (Il faudra tout de même un peu d’aide de la part des provocations de l’ingénieur en charge de la conception des lames pour le club).

Reprenant confiance en faisant plus de pas qu’à l’accoutumée… Elle découvre à nouveau la joie de marcher, de courir ! Et ira tout droit vers le club avec la ferme intention de réussir à courir à nouveau ! Pourtant… ça ne se fera pas sans maux !

Et en vrai ?

Ne connaissant pas ce milieu, je me rapproche de l’association Handisport de ma ville. (texte à venir qui sera une critique de la série une fois tout les tomes sortis).

De la sueur, du courage… et ?

Ce titre à pour vocation d’être réaliste. Et c’est bien le cas ! L’auteur étant allé jusqu’à croquer des sportifs handisport (et les faisant apparaître en guest dans les planches !), il fournira donc un travail de terrain ! Et on le ressent tout de même.

Pas question d’une chose innée ! Rin devra apprendre à utiliser sa prothèse de sport dans la sueur et dans l’effort ! Une journée complète (ou plus ?) pour faire 100 sauts à la corde sans sortir du centre du cercle tracé… Courir pour s’adapter à la prothèse… Rien ne se fera sans effort ! Même si elle est douée… Mais est-ce que ça sera suffisant pour les JO handisport ? Il faudra attendre les 2 prochains tomes pour le savoir. En effet, ce sera une histoire courte : 3 tomes.

Et donc ?

C’est un grand OUI ! À posséder absolument !

Cette œuvre sera sans précédent. Traitant d’un sujet sensible, ouvrant les yeux sur un coin sombre du sport et aussi nous présentant une facette plus qu’inconnue des disciplines sportives. Mais sans nous apitoyer ! On ne voit pas de sensibleries. Juste une femme qui veut avancer, ses malheurs sont là, mais pas de barrage ! Elle va sauter par dessus grâce à sa prothèse et avancer !

De plus, j’en appelle cette fois à votre côté humain, et ce pour une raison : Une partie des gain est reversé par Akata éditions aux fondations Handisport ! Une partie du prix de vente sera reversé ! De quoi faire un don en plus de se faire plaisir intellectuellement ! Aussi dépêchez-vous d’aller acheter ce tome car ce ne sera que jusqu’en septembre !

5% du prix de vente sera reversé à la Fédération française de Handisport, et ce jusqu’au 30 septembre 2020 !!

Une bunny dans une bibliothèque ?
rascal does not dream of bunny girl senpai
Genre/Style :

Seinen : Tranche de vie, Lycée/école, Comédie, Surnaturel, Romance.

Scénario/Dessin

Auteur : Hajime Kamoshida

Dessinatrice : Tsugumi Nanamiya

Illustrateur : Keji Mizoguchi

Synopsis officiel :

Sakuta Azusagawa est un lycéen en première un peu étrange. Un jour, alors qu’il se trouve à la bibliothèque, il y aperçoit une jeune fille déguisée en bunny girl que personne d’autre ne semble remarquer. Il s’agit en réalité de Mai Sakurajima, une jeune actrice connue dans tout le pays qui se trouve être également une des élèves de l’école de Sakuta. À force de discussions, ce dernier va bientôt comprendre que derrière ce costume se cache un problème beaucoup plus profond qui parasite la vie de cette lycéenne. Dans cette ville coincée entre le ciel et l’océan, le rideau s’ouvre sur une étrange histoire d’amour entre les deux adolescents.

Avis et critique :

Une adaptation de ligth novel. Ototo semble aimer ce principe. Et le plaisir des lecteurs en est tout autant présent.

Mais ne vous fiez ni à la couverture, ni au titre… Car en fait de bunny girl… On ne la verra qu’une seule fois, dans la scène d’ouverture. Enfin… Le lecteur et le personnage principal la verront. Parce que le reste des personnages de l’univers ne verront rien ! Rien du tout !

Pourquoi ? Comment ? Qui est cette lycéenne ? Et bien ce n’est nul autre que Sakurajima en terminale du lycée Minegahara où étudie Sakuta Azusagawa en 1ère. Et elle n’est pas n’importe qui : grande célébrité locale depuis petite, elle a tout aussi vite quitté les projecteurs et les caméras qu’elle a été poussée au devant de la scène. Mais pourquoi et comment ? Mystère.

Le syndrome de puberté ?

Il est certains ados qui expliquent pouvoir « capter » les pensées et les envies des personnes qui les entourent, tout comme certains sont capable de détecter les sentiments ressentis par l’entourage et d’autres ont des symptômes plus forts… « Scarifications volontaires ». Ce qui donne en gros des apparitions de blessures (griffures plus ou moins profondes à des entailles mortelles) lorsque la personne ressent une émotion négative (Soit une critique, soit un sentiment de culpabilité ou de rancœur…) forte et vive. Et il semble que ce soit le fil rouge de cette œuvre, mais comment le comprendre ? Et pourquoi ?

Sakurajima semble aussi « souffrir » de ce syndrome, à la différence qu’elle semble « disparaître ». Non pas littéralement, mais les gens ne semblent plus la voir. D’où le test en Bunny Girl au milieu de la bibliothèque, car quoi de plus voyant que ce déguisement ? Et pourtant… Seul Sakuta l’a aperçu et va immédiatement rester auprès d’elle et s’intéresser de près à ce phénomène.

Conséquences et vie de tous les jours :

Bien sûr, être « invisible » n’est pas sans conséquences. Encore plus quand on voit que ce n’est pas tout le temps. En effet, sur le quai de métro ou de train et à l’école, Mai est bien visible par tout le monde qui la reconnaît. Mais il suffit qu’elle patiente à un stand de nourriture, ou qu’elle rentre dans un magasin… Et la voici invisible aux yeux des autres. Pourquoi ? Et pourquoi Sakuta peut-il la percevoir peu importe l’endroit ?

Mais Mai n’est pas non plus en reste. Faisant ses recherches sur Sakuta, elle va découvrir des ragots. Il semblerait qu’il ai envoyé d’autres jeunes à l’hôpital, et depuis ce jour, il a sur le corps trois énormes traces, des entailles aujourd’hui cicatrisées, mais très visibles. Elle en fera la découverte chez lui à la maison, après un petit striptease volontaire de celui-ci pour entamer la discussion et tenter de lui expliquer ce qu’était le syndrome de la puberté.

Elle découvrira aussi la sœur de Sakuta, souffrant aussi de ce syndrome. (Que je ne dévoilerai pas pour éviter le spoil dans l’histoire).

Ainsi va naître la relation entre ces deux personnages, mais le tome nous laissera sur l’attente de la suite…

Et donc ?

Volontaire ? L’histoire est-elle trop touffue pour tenir le préambule dans un seul tome ? Je l’ignore. Ne connaissant pas l’œuvre originale. Mais nul doute que le tome 2 sera d’une grande aide à la compréhension de tout cet univers. Je dirais donc « En attente et voir le tome 2 ». Il ne faudra cependant avoir peur d’une ou deux relectures de ce tome pour comprendre certaines choses.

Du mignon, du candide… Du magique !
Grimoire of Zero
Genre/Style :

Shonen : Magie, Fantasy, Bataille, Races, Sorciers, Sorcières, Anthropomorphisme, Itinérance, Voyage, Apprentissage.

Scénario/Dessin

Auteur : Kakeru Kobashiri

Illustrateur : Takashi Iwasaki

Synopsis officiel :

En l’an 526 du calendrier liturgique, la pratique de la sorcellerie reste interdite. Les sorcières sont ainsi chassées au nom de la justice à travers tout le royaume de Venius.

Seul et méprisé par le reste de la population, un mercenaire mi-homme mi-bête rêve jour et nuit de briser la malédiction qui a fait de lui un être hybride depuis sa naissance… Sa rencontre avec une sorcière du nom de Zéro pourrait bien faire de ses rêves une réalité.

Elle lui propose de le transformer en humain s’il accepte de l’escorter en tant que garde du corps dans sa recherche d’un livre magique qui serait capable de provoquer des ravages, voire la fin du monde. Commence alors la quête de cet atypique duo destiné à protéger les secrets de l’art de la magie afin de rassembler humains et sorcières !

Avis et critique :

Certainement l’un des chouchous de mes achats (avec l’œuvre qui va suivre). À la fois mignon et moralisateur… Cette histoire reste un grand coup de cœur.

Acceptation de soi… Ouverture d’esprit… Compréhension… Voyage… Des thèmes énormes abordés dans une seule histoire ne sont, pour moi, pas anodins. Et cette histoire le retransmet à merveille.

l’Inéluctabilité ?

Doit-on faire face à son destin ou le déjouer ? Seul ou accompagné ? Avec des amis ou des ennemis ? Et si je prends à gauche plutôt qu’à droite à la prochaine intersection, vais-je à l’encontre de mon destin ou en suis-je le chemin ? Je me suis retrouvé à me poser ces questions en lisant les deux tomes. Non pas par philosophie, ou par envie de comprendre si nous étions dirigé, mais simplement… L’histoire, son début tout du moins, m’a fait me demander ça.

Jusqu’à son propre nom abandonné (ou volontairement dissimulé ?), le Bestial va faire un choix : D’abord parti pour chasser la sorcière, le voici en tant que garde du corps qui va l’escorter pour retrouver son grimoire volé… En échange de quoi, elle va lui rendre son apparence humaine.

Car, selon Zéro, grande sorcière au visage enfantin et au grimoire capable de détruire la Terre, son apparence de Bestial ne serait qu’un retour de magie qui l’aurait donc « maudit », tout cela serait donc réversible. Qu’à cela ne tienne ! Les voilà liés par un pacte du sang et en route pour retrouver le grimoire. Quelle histoire…

La magie ? Revisitée !

« Démons » est un mot qui désigne, pour une large majorité, les êtres venus des enfers… Mais non ! Pour les sorciers il s’agit d’êtres non-humains et reliés à la magie. Même Dieu est considéré comme « Démon » pour Zéro. Alors… Qu’en est-il de la magie ? Pourquoi et comment ce grimoire peut-il détruire une planète entière s’ils ne considèrent pas les êtres célestes et divins comme « bons » ?

Simplement que partant de ce postulat… Il n’y a pas de bons ou mauvais. Mais une utilisation. Tuer est mal… Mais il faut se nourrir. Et même un légume arraché à la terre est tué et donc mangé. Tout est question d’actions et réactions. Et la magie ripose exactement là-dessus, sans raccourcis et sans faux-semblants possibles.

C’est pourquoi ce grimoire, bien que divisé en différents chapitres, peut anéantir toute forme de vie. Car il ne dépendra que de son utilisateur et ses intentions. Mais… Si son utilisateur était « bon » ? Que se passerait-il ? Zéro ne semble pas se poser la question. En même temps… En tant que sorcière, la voilà au milieu de la chasse gratuite et rémunérée aux sorcières lancée dans son monde… Alors comment voir le « bon » dans tout cela ? Dur dur… Et l’histoire ne sera pas clémente sur les dilemmes et les questions.

Ignorante mais Savante ?

J’exagère sûrement un peu en disant que cette histoire était avec un penchant philosophique… Mais comment ne pas y voir cela dans une œuvre où le personnage qui a créé le grimoire n’a pas de notions de la pudeur ou de la distanciation normale. Au point de dormir dans les bras de son garde du corps ou même de s’exhiber dans des poses langoureuses (même si ce n’est que pour le titiller ou s’amuser un peu). Et c’est sur les deux tomes que va s’étaler ce petit jeu. Peut-être même l’histoire entière, mais seule les prochaines nous le diront.

Consciente de bien des choses, elle va faire plus d’une fois la morale à ses compagnons de route, mais elle recevra aussi les conseils, remarques, et autres petites piques de ceux-ci… On peut dès lors se demander si elle est, vraiment, aussi savante au point de parvenir à créer un tel grimoire… Et puis d’un seul coup, un sort, un besoin de magie se fait sentir…Elle nous prouve que oui, sa puissance est bien là ! Elle peut faire des ravages ! Et elle n’est pas si enfantine qu’il y paraît… (Celle-ci évoquant même une fellation à un démon… Ce n’est pas si candide… Faut se l’avouer !).

Et donc ?

Road-trip entouré de magie, de philosophie et d’autres mystères… Il est un gros OUI ! Il vous le faut dans votre collection. Et je serais d’ailleurs d’avis de le posséder également dans sa version Light Novel ! (Dès sa parution…)

On part chez les démons !
Chainsaw-Man
Genre/Style :

Shonen : Combats, Démons, Détective, Organisations secrètes, Action, Aventure, Horreur, Mature, Surnaturel.

Scénario/Dessin

Fujimoto Tatsuki

Synopsis officiel :

Pour rembourser ses dettes, Denji, jeune homme dans la dèche la plus totale, est exploité en tant que Devil Hunter avec son chien-démon-tronçonneuse, “Pochita”. Mais suite à une cruelle trahison, il voit enfin une possibilité de se tirer des bas-fonds où il croupit ! Devenu surpuissant après sa fusion avec Pochita, Denji est recruté par une organisation de Devil Hunters et part à la chasse aux démons…

Avis et critique :

Je ne suis pas du genre à me laisser hyper par les sorties les plus populaires. Ayant été souvent déçu de cela… Mais je dois avouer que pour une fois, la foi populaire à vu juste ! Mais est-ce à cause du caractère déjanté du personnage principal ? Ou l’histoire même de ce manga ? Je ne saurais le dire. Peut-être un subtile mélange entre les deux…

Origines et arrivée :

La vie n’est pas rose… Les usuriers feront leur possible pour récupérer l’argent qu’on leur doit, quitte à faire peser la dette sur la descendance. Et quand on est frappé du sceau des malheurs depuis ses parents… Cela s’arrête rarement à leur mort. Docile, prêt à tout, et n’ayant qu’un simple rêve… Celui de pouvoir vivre et faire ce qu’il veut (en gros…) ! Mais comment le réaliser ? Comment le faire devenir réalité ?

La destinée prend des chemins bien bizarres… D’avoir en premier l’envie de goûter à une tranche de pain de mie avec du beurre et de la confiture… Qu’y a-t-il ensuite ? Avoir un toit… Inviter une femme et pouvoir profiter des joies de la vie ! Simplement ! (Bon d’accord… Il veut toucher des boobs ! De bons gros boobs !) Et ce running-gag sera le fer de lance de notre manga. Mais est-ce juste machiste ? Ou est-ce une allégorie de la bestialité de l’homme ?

Car après tout, notre héro est bien possédé par un démon… Voir devenu un démon lui-même. Alors… Pourquoi ne pas lui accorder ce désir farouche de voir (et toucher !) une paire de seins ?

Passez outre !

Ce sera bien là les mots qu’il faudra garder à l’esprit, sinon le gag pourra vite fait en gaver plus d’un !

Mais il faudra comprendre aussi un désir des classes basses. Au final… Il est tellement pauvre… Que son rêve c’est de manger une tranche de pain de mie… Avec du beurre et de la confiture ! Deux aliments qui ont un prix dérisoire pour beaucoup… Mais qui sont tellement inaccessibles pour lui ! Et une fois qu’il y aura goûté… Lui viendra l’envie de beaucoup plus ! Au final, l’espoir de monter, prendre une ascension dans la vie sera plus forte au fur et à mesure des réussites !

Pour le reste de l’histoire, on reste sur un shonen classique : Un personnage en trouve un autre hyper puissant… Va tenter de l’exploiter d’une façon ou une autre… Et va réussir à l’emmener dans une aventure extra-ordinaire !

Et donc ?

Bien que je ne sois pas, en général, d’accord avec les avis populaires et pour une réussite surmédiatique d’un manga, je dois avouer que je rejoins la majorité des avis par un grand « OUI » ! Même si j’attends le tome 2 afin de savoir si l’histoire va arriver à se démarquer un minimum… Car je ne désire pas voir un manga où seul l’humour graveleux fasse sa popularité (même si je suis friand de ce genre d’humour).

Les poissons rouges attaquent !
Shibuya Hell
Genre/Style :

Seinen : Gore, Horreur, Suspens, Survival, Poissons rouges géants.

Scénario/Dessin

Hiromi Aoi

Synopsis officiel :

Shibuya, quartier ultra branché de Tokyo. 14h50.
J’ai toujours espéré qu’un événement bousculerait un jour mon quotidien de lycéen un peu morne. Le genre de rebondissement que le cinéaste amateur que je suis peut voir dans ses films préférés… mais pas ce genre-là. J’ai vu des passants se faire dévorer par ces… poissons géants, qui sont apparus tout à coup, flottant partout dans le quartier… Ces créatures sont réelles. Ce ne sont ni des effets spéciaux ni des trucages. Et elles ont faim de chair humaine. Moi et d’autres survivants tentons de leur échapper, mais tout porte à croire que nous sommes bel et bien coincés dans cet enfer…

Avis et critique :

Sachez que la sortie comprend les tomes 1 et 2, mais que je ne me suis procuré que le T.1

Il est plaisant de voir un tome commençant par une citation… Et d’un grand nom qui a fait rêver pas mal de jeunes gens : Charlie Chaplin : « La vie est une tragédie en gros plan, mais une comédie en plan d’ensemble ». Citation de cinéma avec des termes techniques simples. Et l’on comprendra vite pourquoi : Hajime, personnage principal et lycéen est un fan de cinéma. Il a toujours la caméra rivée à la main. Mais quel en est l’intérêt ? Peut-être que nous le saurons dans l’avenir de ce manga…

Des bulles ? Mais pas dans l’air…

Imaginez… Vous vous baladez dans le quartier jeune de la ville, en compagnie d’une jeune femme que vous appréciez grandement et dont vous tentez de vous en faire une adepte de votre club cinématographique du lycée… Quand débarque des poissons rouges géants prêt à gober tout ce qui passe à portée ! Sympa le paysage non ? Et bien voilà l’aquarium qui vous attends dans ce manga.

Enfin… Je devrais plus parler de vase clos plutôt qu’aquarium. Car nos personnages ne sont pas plongés dans un univers humide et les poissons rouges se meuvent dans les airs comme dans de l’eau et cela ne semble toucher qu’une partie de la ville de Tokyo. Et d’autres mystère sont à venir : D’où viennent ces poissons ? Pourquoi parlent-ils ? Pourquoi sont-ils friands de chair humaine et de sang ? Leur appétit est-il sans fin ? Et quel est leur nombre ? Et surtout… Est-il possible de les tuer ?

Espoir ou perte ?

Dans tout survival, un enjeu est de mise : La survie ! (Merci Cap’tain Obvious…).

Mais est-ce la sienne qui compte ? Celle d’un groupe ? D’une multitude ou tous ensemble ? Hajime devra faire des choix. Parfois même s’imposeront les réponses d’elles-mêmes sans qu’elle ai le temps (le besoin ?) de réfléchir ! Alors se pose la question de « Est-ce défini ? Ou ai-je mon libre arbitre encore un peu ? ».

Peut-être aurais-je eu quelques éléments de réponse en prenant les 2 tomes disponibles. Mais d’un autre côté, ce mystère est rendu plus épais après les deux dernières pages de ce tome… Et rend plus intéressant le passage au tome suivant après un petit délai d’attente.

Je reste toutefois dans l’espérance que nous n’aurons pas un éternel optimiste pour héro… Car cela risque de gâcher l’histoire ! (Sadique moi ? À peine…).

Et donc ?

Vous vous en douterez… Pour moi c’est « Oui ». Mais… j’ai peur de l’évolution de l’histoire… On risque de tomber dans le gore et le sanglant gratuit, inutile et fatiguant. Rendant l’histoire nauséeuse… Mais pour le fun cette histoire est à posséder !

Conclusion :

Nous avons enfin terminé avec les sorties. Je pense que cet article sera l’un des plus long que j’ai écris. Mais si le concept vous convient, je réfléchirais à le maintenir. Il y aura peut-être peu de mois qui verront ce type d’article. Car je tente de compléter des collections et mon budget va être encore plus dispatcher qu’à son habitude… Donc n’hésitez pas à donner vos avis !

Et pourquoi pas… À l’avenir tenter de vous faire gagner des PLV ou autre au travers de ces articles ?

À très bientôt !

Lisez, évadez-vous et profitez des bonnes lectures !

Bonjour à tous, c’est Ukato, merci d’avoir lu notre article ! N’oubliez pas de nous rejoindre et de nous suivre sur les réseaux sociaux :

N’hésitez pas à mettre un commentaire, ça fait toujours plaisir (Ici ou ailleurs ! )
À bientôt sur Otaku’s Mafia World !

Exprimez votre réaction
Like
Love
Haha
Wow
Sad
Angry

Amateur de manga de tout style... Du Hentaï au Shojo pour jeune fille... Je ne me base pas sur un auteur ou un style pour lire... Mais sur le scénario avant tout. Grande base personnelle en tome lu et possédé, je parlerai des oeuvres avec un regard commun. Je ne suis pas un pro de la critique ni de l'analyse... Mais je resterai impartial !
Partagez l'article :

Articles similaires