Les critiques de SandRock : Flame of Recca

Au départ, Flame of Recca est un shōnen manga nekketsu illustré et scénarisé par Nobuyuki Anzai. Ce dernier fut prépublié dans l’hebdomadaire Weekly Shōnen Sunday de Shogakukan entre octobre 1995 et avril 2002, publié en 33 tomes et édité chez nous par Tonkam. Une fois n’est pas coutume, cette licence a été adaptée en anime par le Studio Pierrot, diffusé entre juillet 1997 et juillet 1998, puis licencié par Déclic Images pour une sortie en DVD en France.

Flame of Recca
© Fuji TV et Studio Pierrot – Déclic Images

Recca Hanabishi, un jeune garçon pouvant contrôler les flammes, protège Yanagi, sa “princesse” comme il l’appelle. Celle-ci possède en effet un pouvoir qui attise les convoitises : un pouvoir de guérison. Et Koran Mori fait partie de ceux qui rêvent de l’exploiter. Pour cela, il n’hésite pas à utiliser Kurei, le maître des flammes maudit et demi-frère de Recca ! Un combat titanesque va opposer les deux frères et leurs coéquipiers avec comme enjeu, le destin de la planète !

Staff

Opening 

Avis

Loin d’être un animé mémorable, surtout en le comparant aux productions actuelles en matière de shonen nekketsu, j’ai passé un agréable moment de visionnage. Il faut dire aussi que je l’ai acheté sur un coup de tête comme certains des mes achats en ce moment.

Ce qui m’a vraiment plu, c’est le côté fun des animés shonen très old school des années 80-90, au delà des « monstres » de l’époque comme Yu Yu Hakusho, Dragon Ball et autre Saint Seiya.

Il ne faut pas se voiler la face, Flame of Recca cumule tous les clichés de ce genre :

          • Le personnage principal Recca à la fois courageux et tenace, un peu idiot, ses premiers adversaires deviendront ses alliés pour affronter des adversaires toujours plus redoutables, tout cela entrecoupé d’entraînements pénibles pour repousser ses limites, ….
          • Kurei, l’antagoniste,  nous offre le speech habituel :  un passé maudit se devant de tuer notre héros.
          • La greluche de service que notre Héros se doit de protéger avec des « Princesse » à droite et à gauche.
        • La galerie de personnages secondaire classique (un garçon manqué, un costaud amoureux du dit garçon manqué, le beau-gosse ayant un caractère totalement opposé à celui de Recca comme on dit les opposés s’attirent,…)

Côté scénario, j’ai trouvé certains éléments de base intéressant mais malheureusement, le côté obscur des shonens a fait régresser ce dernier dans du classicisme absolu.

Pour le chara design, on observe, qu’au fur et à mesure des épisodes, ce dernier s’améliore. Pour les osts, rien à signaler de particulier même si ils sont agréables à l’écoute.

Flame of Recca
© Fuji TV et Studio Pierrot – Déclic Images
Flame of Recca
© Fuji TV et Studio Pierrot – Déclic Images
Flame of Recca
© Fuji TV et Studio Pierrot – Déclic Images

Bande originale

osts

Pour conclure, l’adaptation animé de Flame of Recca se laisse déguster à tête reposée que vous aimiez ou non les shonens très old school.

Bon visionnage

Source : Ici

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