Les critiques de SandRock : Fatal Fury

Fatal Fury alias Garô densetsu, est une série de jeux vidéo de combat en 2D, développée par SNK sur Neo-Geo et sur bornes d’arcade, puis adaptée sur différents supports. Le premier épisode sortit en 1991, quelques mois après Street Fighter II : The World Warrior de Capcom, marquant le début d’une compétition acharnée entre les deux éditeurs. Fatal Fury resta la série fétiche de SNK jusqu’à l’arrivée en 1994 de King of Fighters.

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

Battle Fighters Garô densetsu

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

La ville de Southtown est tenue d’une main de fer par le seigneur du crime, le redoutable Geese Howard qui élimine tous ceux qui le gênent. Celui-ci est par ailleurs responsable de la mort de nombreuses personnes et notamment, d’un grand maître en arts martiaux, Jeff Bogard.
10 ans après ce meurtre, les deux fils de ce dernier, Andy et Terry Bogard, ont juré de venger sa mort et, devenus de puissants combattants, rejoignent le tournoi des « Kings of fighters », accompagnés du champion Joe Higashi, dans l’espoir de remonter jusqu’à Geese et le vaincre enfin. Mais leur ascension ne sera pas de tout repos, Geese ayant de nombreux mercenaires à sa botte et étant protégé par de redoutables personnages, entre autres le sinistre Billy Kane.

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Battle Fighters Garô densetsu 2

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

Après sa victoire sur l’implacable Geese Howard, le seigneur du crime de Southtown qui avait tué son père, Terry Bogard jouit d’un peu de repos… Mais celui-ci sera hélas de courte durée : il doit affronter le terrifiant Wolfgang Krauser, un combattant aux pouvoirs stupéfiants, qui désire lutter contre lui et qui le bat finalement à plate couture sous les yeux médusés du jeune Tony, qui idolâtre pourtant Terry.
Humilié et défait, Terry sombre dans la dépression et l’alcool. Il faut que ses amis proches, son frère Andy, Joe Higashi et Maï Shiranui s’en prennent à leur tour à Krauser et mettent leurs vies en jeu, pour que notre héros reprenne ses esprits et mette tout en œuvre pour abattre ce fantastique adversaire dans un duel retour impitoyable.

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Trailer américain

Fatal Fury – le film

Fatal Fury © NAS, SNK et Asatsu – Black Bones

Tout commence en Egypte où un mystérieux individu s’empare d’une partie de l’armure d’Alexandre le Grand qui conférerait des pouvoirs extraordinaires à son propriétaire.
Terry Bogard, invité à une fête en l’honneur de la victoire de Joe Higashi dans un tournoi de Kick-boxing, est le témoin de l’attaque de Cheng qui est sous le contrôle d’un masque maléfique. Ce dernier tente d’enlever une jeune fille prénommée Sulia, issue d’une ancienne famille. Elle vient demander de l’aide à Terry et ses amis pour qu’ils empêchent son frère jumeau, Laocorn, de rassembler l’armure et de devenir l’homme le plus puissant du monde.
Nos valeureux héros, Terry, son jeune frère Andy, Joe et Mai vont parcourir les quatre coins du monde et utiliser leur maîtrise des arts martiaux pour défaire le vilain et protéger le monde.

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Trailer japonais

Avis 

Pacman, Sonic, Zelda, Super Mario, Mortal Kombat, Street Fighters, Double Dragons, Fatal Fury, Samourai Spirits, Sakura Wars, Vampire hunter : Darkstalkers … La plupart d’entre vous les connaissent de nom, ou y ont joué, ou les ont suivis sur d’autres supports multimédias comme les animés, les films d’animation ou live, pour le meilleur… et surtout pour le pire.

Penchons-nous sur le cas de Fatal Fury.

Scénario et graphisme

Je vais être honnête. Je connais Fatal Fury de réputation et n’ai jamais joué à un seul jeu de la franchise. Donc, c’est avec un œil de profane que j’ai visionné ces adaptations.

Même en étant profane, ce fut un plaisir de découvrir cette franchise via les 2 téléfilms et le film. Les scénarios et les graphiques sentent bon les années 90 : une intrigue basique, efficace, rythmée, cohérente entre les 3 opus, on s’attache aux personnages avec des graphismes fluides et dynamiques pour  les attaques de chacun.

Battle Fighters Garô densetsu

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

Battle Fighters Garô densetsu 2

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones
Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

Fatal Fury – le film

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones
Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones
Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

Cependant, il y a un revers à tout cela. Tous les trois sont de qualité inégale, que se soit au niveau des graphismes ou du scénario. Tout est une question de budget et donc de durée : Battle Fighters Garô densetsu (45 min), Battle Fighters Garô densetsu 2 ( 1h05) et Fatal Fury – le film (1h40). Si un jour, vous décidez de franchir le pas, vous verrez de vos propres yeux les différences entre les trois opus, tant sur le scénario et les graphismes. Ne vous fiez pas aux screens vu leur qualité, rien ne vaut la version physique pour en avoir la preuve flagrante.

Musique et doublage

Côté musique, nos oreilles sont gâtées, et on a droit à tous les styles (jazz,  du baroque avec de l’orgue,…) qu’on pouvait retrouver dans les OVA et téléfilms de cette époque.

Mention spéciale à l’ending theme du film devenu mythique

Concernant le doublage, la version française est plus que correcte.

Conclusion

J’ai passé une agréable soirée devant ces trois là, ça faisait longtemps d’ailleurs.

Si je devais classer mes préférences de visionnage, voici le classement :

1 – Battle Fighters Garô densetsu 2

2 – Fatal Fury – le film

3 – Battle Fighters Garô densetsu 1

Je vois d’ici certaines mauvaises langues supposer que j’ai mis le téléfilm 2 en premier vu la présence de la plantureuse Mai Shiranui dans celui-ci. Ce n’est même pas vrai. (siffle)

Fatal Fury © NAS, SNK – Black Bones

Non, sérieusement, c’est un bon divertissement sentant bon le old school des années 90 pour les gamers fans ou non de la franchise.

Lien utile

DVD : Anime Store

Bon visionnage !

Sources : Fatal Fury, Fatal Fury 2 et Fatal Fury 3

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